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Ron Weasley — On devrait quand même aller se coucher, murmura Hermione. Il ne faudrait pas qu’on se lève
trop tard demain matin.
— Tu as raison, approuva Ron. Un triple meurtre sanglant par la mère du marié jetterait un froid sur
les noces.
— Attends un peu, toi ! s’écria Hermione en tendant le bras pour arrêter un élève de quatrième année qui l’avait poussée, un disque vert vif à la main. Les Frisbee à dents de serpent sont interdits, donne-moi ça, ordonna-t-elle d’un ton sévère.
L’air mécontent, le garçon lui tendit le Frisbee qu’on entendait gronder, se pencha pour passer sous le bras d’Hermione et courut rattraper ses amis. Ron attendit qu’il soit hors de vue pour arracher le Frisbee des mains d’Hermione.
— Parfait, j’ai toujours eu envie d’en avoir un.
Les protestations d’Hermione furent couvertes par un gloussement sonore. Lavande Brown avait apparemment trouvé désopilante la remarque de Ron. Elle les dépassa en riant et jeta par-dessus son épaule un coup d’oeil à Ron qui eut l’air très content de lui.
À côté d’eux, des élèves étaient penchés aux fenêtres. De nombreuses têtes, dans les wagons et sur le quai, semblaient d’être tournées vers Harry.
— Pourquoi est-ce qu’ils te regardent comme ça ? interrogea Albus, tandis que Rose et lui tendaient le cou pour voir les autres élèves.
— Ne t’inquiète pas, dit Ron. C’est à cause de moi. Je suis extrêmement célèbre.
— Ils ont sans doute métamorphosé Maugrey et l’ont empaillé…
— Ne dis pas des choses pareilles ! couina Hermione.
Surpris, Harry se tourna vers elle et la vit fondre en larmes sur son syllabaire Lunerousse.
— Oh, non, s’exclama Harry en se débattant pour se relever de son vieux lit de camp. Hermione, je ne voulais pas te faire de peine…
Mais, dans un grincement sonore de vieux ressorts rouilles, Ron avait bondi du lit et arriva avant Harry auprès d’Hermione.
— Et maintenant, par tous les caleçons les plus avachis de Merlin, peux-tu nous expliquer ce que tu fabriques ?
Ron Weasley à Hermione Granger
Personnages concernés : Ron Weasley, Hermione Granger
— Harry a embrassé Cho Chang ! s’écria Ginny qui semblait à présent au bord des larmes. Et Hermione a embrassé Viktor Krum. Il n’y a que toi qui aies l’air de trouver ça dégoûtant, Ron, et c’est parce que tu as à peu près autant d’expérience qu’un garçon de douze ans !
À ce moment-là, ils ont dû estimer qu’il n’y avait plus qu’un seul moyen de m’arrêter et ils s’en sont pris à ma grand-mère.
— Quoi ? s’exclamèrent Harry, Ron et Hermione d’une même voix.
— Oui, dit Neville, qui haletait un peu à cause de la pente raide que suivait le passage. On comprend leur raisonnement. Ils avaient obtenu de très bons résultats en kidnappant des élèves pour
obliger leur famille à rentrer dans le rang, il fallait s’attendre à ce qu’ils appliquent la même méthode dans l’autre sens. Seulement voilà – il se tourna pour leur faire face et Harry fut étonné de le voir sourire –, ils ne savaient pas à quoi ils s’exposaient avec ma grand-mère. Une petite vieille qui vivait
seule, ils ont sans doute pensé qu’il était inutile d’envoyer quelqu’un de très qualifié. Le résultat, s’esclaffa Neville, c’est que Dawlish est toujours à Ste Mangouste et que ma grand-mère est en fuite.
Elle m’a envoyé une lettre – il tapota la poche de poitrine de sa robe – pour me dire qu’elle était fière de moi, que j’étais le digne fils de mes parents et que je devais continuer comme ça.
— Cool, ta grand-mère, dit Ron.
— Oui, approuva Neville d’un air joyeux.
De retour sur le quai, ils trouvèrent Lily et Hugo, le jeune frère de Rose, discutant avec animation de la maison dans laquelle ils seraient envoyés le jour où ils iraient enfin à Poudlard.
— Si tu n’es pas à Gryffondor, on te déshérite, lança Ron. Mais je ne veux pas te mettre la pression.
— Ron !
Lily et Hugo éclatèrent de rire, mais Albus et Rose avaient un air grave.
— Il dit ça pour rire, assurèrent Hermione et Ginny.
— Ils ont bien grandi, ils doivent faire pas loin de un mètre, maintenant. Le seul ennui, c'est qu'ils ont commencé à s'entre-tuer.
— Non, vraiment ? dit Hermione en lançant un regard réprobateur à Ron qui s'apprêtait visiblement à faire une remarque sur la nouvelle coiffure de Hagrid.
— Oui, soupira Hagrid avec tristesse. Mais ça va mieux, maintenant, je les ai mis dans des boîtes séparées. J'en ai encore une vingtaine.
— C'est une chance, dit Ron.
— Enfin, quoi, Hermione, pourquoi refuses-tu de l’admettre ? Vol…
— HARRY, NON !
— … demort cherche la Baguette de Sureau !
— Le nom est tabou ! beugla Ron qui se leva d’un bond, alors qu’un crac ! sonore retentissait à
l’extérieur de la tente. Je te l’avais dit, Harry, je te l’avais dit, on ne peut plus le prononcer… Il faut
renouveler les sortilèges de Protection autour de nous… vite… c’est comme ça qu’ils trouvent…
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