Votre recherche :Personnage :
Ron Weasley Il a simplement voulu nous faire faire des travaux pratiques, dit Hermione qui immobilisa aussitôt deux lutins à l’aide d’une formule magique et les enferma dans leur cage.
— Des travaux pratiques ? s’exclama Harry en essayant d’attraper un lutin qui lui tirait la langue. Il n’avait pas la moindre idée de ce qu’il fallait faire !
— Tu dis des bêtises, répliqua Hermione. Tu as lu ses livres ? Tu as bien vu tous les prodiges qu’il a accomplis ?
— Ça, c’est ce qu’il prétend ! marmonna Ron.
RON
Tu sais, Gin, on a toujours pensé que toi, tu aurais pu te retrouver à Serpentard.
GINNY
Quoi ?
RON
C’est vrai, Fred et George prenaient les paris.
— Tu sais quoi ? lança Seamus d’un ton enflammé, en jetant à Harry un regard venimeux. Il a raison, je ne veux plus me retrouver dans le même dortoir que lui, ce type est fou.
— Tu dérailles, Seamus, dit Ron dont les oreilles commençaient à rougir - ce qui était toujours chez lui un signal d’alerte.
Il avait vu Hagrid offrir un ours en peluche à un redoutable bébé dragon, susurrer des chansons à d’énormes scorpions dotés de dards et de ventouses, essayer de raisonner le géant féroce qu’était son demi-frère, mais parmi toutes ses passions pour les monstres, la plus incompréhensible était sans doute celle-ci : Aragog, la gigantesque araignée parlante, qui vivait au coeur de la Forêt interdite et à laquelle Ron et lui avaient échappé de justesse quatre ans auparavant.
— Est-ce que… est-ce qu’on peut faire quelque chose ? demanda Hermione sans prêter attention aux grimaces et aux hochements de tête frénétiques de Ron.
— Je ne crois pas, Hermione, sanglota Hagrid en essayant de contenir le flot de ses larmes. Tu sais, le reste de la tribu… la famille d’Aragog… ils deviennent un peu bizarres maintenant qu’il est malade… un peu agités…
— Oui, je crois qu’on avait déjà remarqué cet aspect de leur personnalité, dit Ron à mi-voix.
— Je pense qu’il ne serait pas prudent pour quelqu’un d’autre que moi de s’approcher d’eux en ce moment, conclut Hagrid.
— C’est un peu petit, dit précipitamment Ron. Pas comme la chambre que tu avais chez
les Moldus. Et je suis juste sous le grenier où habite la goule. Elle n’arrête pas de taper sur les tuyaux et de grogner…
Mais Harry eut un large sourire.
— C’est la plus belle maison que j’aie jamais vue, dit-il. Les oreilles de Ron prirent alors une couleur rosé vif.
— Je ne sais pas pourquoi l’équipe a tant de succès tout d’un coup.
— Allons, Harry, dit Hermione, soudain agacée. Ce n’est pas le Quidditch qui a du succès, c’est toi ! Tu n’as jamais été aussi intéressant et, franchement, jamais aussi attirant.
Ron s’étrangla en avalant un gros morceau de hareng fumé. Hermione le gratifia d’un regard dédaigneux avant de se tourner à nouveau vers Harry.
— Ils savent tous désormais que tu disais la vérité, non ? Le monde de la sorcellerie tout entier a dû reconnaître que tu avais raison quand tu déclarais que Voldemort était de retour, que tu l’avais combattu à deux reprises au cours des deux dernières années et que tu avais réussi à lui échapper les deux fois. Désormais, ils t’appellent l’Élu – alors, tu comprends pourquoi tu fascines les gens ?
Tout à coup, Harry eut l’impression qu’il faisait très chaud dans la Grande Salle, même si le plafond paraissait toujours froid et pluvieux.
— Et puis, il y a eu toute cette persécution du ministère qui essayait de te présenter comme un menteur et un instable. On voit toujours les marques, là où cette horrible bonne femme t’obligeait à écrire avec ton propre sang, mais tu n’as jamais dévié de ton récit pour autant…
— Sur moi aussi, on voit les marques, là où les cerveaux ont enroulé leurs tentacules, au ministère, dit Ron en secouant les bras pour remonter ses manches.
— Enfin, le fait que tu aies pris trente centimètres pendant l’été ne gâche rien, conclut Hermione sans prêter attention à Ron.
— Moi aussi, je suis grand, fit observer Ron, en passant.
HERMIONE
Pourquoi tu m’empêches de passer ?
ALBUS/RON
Je ne… je n’empêche… rien du tout.
Elle tente à nouveau d’ouvrir la porte et à nouveau RON se met en travers de son chemin.
HERMIONE
Tu vois bien que si ! Laisse-moi entrer dans mon bureau, Ron.
ALBUS/RON
Et si on avait un autre bébé ?
HERMIONE essaye de le contourner pour
atteindre la porte.
HERMIONE
Quoi ?
ALBUS/RON
Ou alors peut-être pas un autre bébé, mais en tout cas, des vacances. Je veux soit un bébé, soit des vacances et, crois-moi, j’insiste. On pourrait peut-être en parler plus tard, mon trésor ?
ROSE (elle a remarqué qu’ALBUS regarde les Chocogrenouilles avec envie)
Al ! Nous devons nous concentrer.
ALBUS
Nous concentrer sur quoi ?
ROSE
Sur les amis que nous allons choisir. Ma mère et mon père ont rencontré ton père dans le Poudlard Express, la première fois qu’ils l’ont pris, tu sais bien…
ALBUS
Alors, il faudrait qu’on choisisse maintenant des gens avec qui on va rester amis toute notre vie. Ça fait un peu peur.
— De toute façon, celui-là, c’était sûr qu’on le raterait, dit Ron d’un air lugubre tandis qu’ils montaient l’escalier de marbre.
Il consola un peu Harry en lui racontant comment il avait décrit en détail l’image d’un homme très laid, affligé d’une grosse verrue sur le nez, qu’il voyait nettement dans la boule de cristal avant de s’apercevoir qu’il s’agissait du visage de l’examinateur dont le reflet lui apparaissait à la surface de la sphère.
A propos de l'épreuve de Divination des BUSE
Personnages concernés : Ron Weasley, Harry Potter
— Je ne comprends toujours pas comment vous avez fait pour avoir les plus jolies filles de l'école, marmonna Dean tandis qu'ils descendaient l'escalier.
— Question de magnétisme animal, répondit Ron d'un air sombre en tirant les fils de ses manches.
Page 22 sur 39
383 résultats