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Ron Weasley A compter de ce moment, Hermione devint amie avec Ron et Harry. Il se crée des liens particuliers lorsqu'on fait ensemble certaines choses. Abattre un troll de quatre mètres de haut, par exemple.
— Pétards surprises ! annonça Dumbledore avec enthousiasme.
Il tendit l'extrémité d'un gros pétard argenté à Rogue qui tira dessus à contrecoeur. Le pétard explosa comme un coup de feu et laissa apparaître un chapeau pointu surmonté d'un vautour empaillé.
Harry se rappela l'épouvantard coiffé d'un chapeau semblable. Il échangea un sourire avec Ron tandis que Rogue, les lèvres plus minces que jamais, poussait le chapeau vers Dumbledore qui s'en coiffa aussitôt.
Elle se retourna pour regarder une grande horloge posée de travers sur une pile de draps dans le panier de linge sale, au bout de la table. Harry la reconnut aussitôt : elle avait neuf aiguilles qui portaient chacune le nom d’un des membres de la famille ; en général, elle était accrochée au mur du salon mais à en juger par la place qu’elle occupait à présent, Mrs Weasley avait dû prendre l’habitude de l’emporter avec elle partout dans la maison. En cet instant, chacune de ses neuf aiguilles pointait sur « En danger de mort ».
— Cormac ? s’étonna Parvati. Tu veux dire Cormac McLaggen ?
— Exactement, répondit Hermione d’une voix suave. Celui qui a failli – elle appuya lourdement sur le mot – devenir le gardien de Gryffondor.
— Tu sors avec lui ? demanda Parvati, les yeux ronds.
— Oui… Tu ne savais pas ? dit Hermione avec un gloussement de rire qui n’avait rien d’hermionien.
— Non ! s’exclama Parvati, surexcitée par cette confidence qui avait de quoi alimenter les ragots. Toi, au moins, on peut dire que tu aimes les joueurs de Quidditch ! D’abord Krum, maintenant McLaggen…
— J’aime les joueurs de Quidditch qui sont vraiment bons, rectifia Hermione, toujours souriante. À plus tard… Il faut que je me prépare pour aller à la soirée…
— Il vaut mieux qu’on aille les attendre près de la voiture, dit Harry. On se fait un peu trop remarquer, ici…
— Harry ! s’exclama Ron, le regard soudain brillant. La voiture !
— Quoi, la voiture ?
— On peut la faire voler jusqu’à Poudlard !
— Mais je croyais que…
— On est coincés, non ? Et il faut bien qu’on trouve le moyen d’aller à l’école ? Or, même les sorciers de premier cycle ont le droit de faire usage de la magie en cas d’urgence, chapitre dix-neuf, je crois, du code de Restriction de…
Harry sentit brusquement la panique faire place à l’excitation.
— On a gagné ! hurla Ron qui avait surgi devant lui en brandissant la coupe d’argent sous son nez. On a gagné ! Quatre cent cinquante à cent quarante ! On a gagné !
Harry tourna la tête et vit Ginny courir vers lui. Elle se jeta dans ses bras, le visage résolu, le regard flamboyant. Alors, sans réfléchir, sans l’avoir prévu, sans se soucier des cinquante personnes qui les regardaient, Harry l’embrassa.
Au bout d’un long moment – il n’avait plus de notion du temps, il pouvait s’être passé une demi-heure ou même plusieurs jours sous un soleil radieux –, ils relâchèrent leur étreinte. Un grand silence s’était installé autour d’eux. Puis des sifflets admiratifs retentirent et des gloussements de rire nerveux parcoururent la salle. Harry regarda par-dessus la tête de Ginny. Il vit Dean Thomas, un verre brisé à la main, et Romilda Vane qui paraissait sur le point de jeter quelque chose. Hermione rayonnait mais c’était Ron que Harry cherchait des yeux. Il finit par le trouver, tenant toujours la coupe contre lui, avec l’air d’avoir pris un coup de massue sur le crâne. Pendant une fraction de seconde, ils échangèrent un regard puis Ron eut un bref mouvement de tête qui, d’après ce que Harry put comprendre, signifiait : « Bah… s’il le faut vraiment…»
Harry sentit la créature pousser un rugissement de triomphe dans sa poitrine. Il sourit à Ginny et, sans dire un mot, montra d’un geste le trou du portrait. Une longue promenade dans le parc semblait tout indiquée. Ils pourraient alors parler du match – s’ils en avaient le temps.
Il a simplement voulu nous faire faire des travaux pratiques, dit Hermione qui immobilisa aussitôt deux lutins à l’aide d’une formule magique et les enferma dans leur cage.
— Des travaux pratiques ? s’exclama Harry en essayant d’attraper un lutin qui lui tirait la langue. Il n’avait pas la moindre idée de ce qu’il fallait faire !
— Tu dis des bêtises, répliqua Hermione. Tu as lu ses livres ? Tu as bien vu tous les prodiges qu’il a accomplis ?
— Ça, c’est ce qu’il prétend ! marmonna Ron.

HERMIONE
Dean a appris par Parvati que... Ne m'oblige pas à le redire. Hagrid te cherche.
HARRY
Eh bien, tu peux dire à Ronald...
HERMIONE
Je ne suis pas un hibou !
Il éprouvait à l’égard d’Ombrage une telle fureur qu’il ne pouvait imaginer de châtiment assez féroce contre elle, bien que la suggestion de Ron de la livrer à une bande de Scroutts à pétard affamés ne lui parût pas sans mérites.
— Le sortilège n’a même pas pénétré dans le château. On ne peut pas dire que le plan était infaillible. [Ron]
— Tu as raison, approuva Hermione, en donnant à Ron un petit coup de pied pour qu’il se lève du fauteuil qu’elle rendit à l’élève de première année. Ce n’était pas du tout bien pensé.
— Depuis quand Malefoy est-il un grand penseur ? demanda Harry. Ni Ron, ni Hermione ne lui répondirent.
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