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Albus Dumbledore — Ah, Harry, cela se produit souvent, même chez les meilleurs amis du monde ! Chacun pense que ce qu’il a à dire est beaucoup plus important que tout ce que l’autre pourrait raconter !
— Dumbledore a une idée de la question, dit Lupin, et les idées de Dumbledore se révèlent généralement exactes.
— Severus…
Rien, au cours de cette soirée, n’aurait pu autant terrifier Harry : pour la première fois, Dumbledore avait un ton suppliant.
Rogue resta silencieux. Il s’avança et repoussa brutalement Malefoy. Les Mangemorts reculèrent sans un mot. Même le loup-garou paraissait intimidé. Rogue observa Dumbledore un moment, et l’on voyait la répugnance, la haine creuser les traits rudes de son visage.
— Severus… S’il vous plaît…
Rogue leva sa baguette et la pointa droit sur Dumbledore.
— Avada Kedavra !
Un jet de lumière verte jaillit de la baguette de Rogue et frappa Dumbledore en pleine poitrine. Le cri d’horreur que Harry aurait voulu pousser ne parvint pas à sortir de sa gorge. Silencieux et immobile, il ne put que regarder Dumbledore qui fut projeté dans les airs comme par une explosion. Pendant une fraction de seconde, il sembla suspendu sous la tête de mort étincelante puis retomba lentement en arrière, par-dessus les remparts, telle une grosse poupée de chiffon, avant de disparaître dans le vide.
— Et que me donnerez-vous en échange, Severus ?
— En… En échange ?
Rogue regarda Dumbledore bouche bée. Harry s’attendait à l’entendre protester mais au bout d’un
long moment, il ajouta :
— Ce que vous voudrez.
— Je croyais que tu savais à quoi tu t’étais engagé, lança Harry.
— Oui, moi aussi, je le croyais.
— Alors qu’est-ce qui n’est pas à la hauteur de tes espérances ? interrogea Harry.
La colère venait à sa rescousse, à présent.
— Tu pensais que nous allions descendre dans des hôtels cinq étoiles ? Que nous trouverions un
Horcruxe tous les deux jours ? Tu croyais pouvoir revenir chez maman pour Noël ?
— On croyait que tu savais ce que tu faisais ! s’exclama Ron en se levant.
Ses paroles transpercèrent Harry comme des lames brûlantes.
— On croyait que Dumbledore t’avait expliqué comment t’y prendre, on croyait que tu avais un
véritable plan !
— Hagrid, vous n’avez pas donné votre avis, remarqua le professeur McGonagall. Qu’en pensez-vous ? L’école doit-elle rester ouverte ?
Hagrid, qui avait pleuré silencieusement dans son mouchoir à pois pendant toute cette conversation, leva ses yeux rougis et gonflés et répondit d’une voix rauque :
— Je ne sais pas, professeur… C’est aux directeurs de maison et à la directrice de Poudlard de décider…
— Le professeur Dumbledore attachait toujours beaucoup d’importance à votre point de vue, dit avec douceur le professeur McGonagall. Et moi aussi.
Gellert,
Ce que tu disais sur le fait que la domination des sorciers s’exerce POUR LE PROPRE BIEN
DES MOLDUS – voilà le sujet crucial. Oui, un pouvoir nous a été accordé et, oui, ce pouvoir nous
donne le droit de gouverner, mais il nous donne également des responsabilités à l’égard des gouvernés.
Nous devons insister sur ce point car il sera la première pierre sur laquelle nous pourrons bâtir tout le
reste. Chaque fois que nous serons en désaccord, comme cela arrivera sûrement, cette notion
fondamentale devra représenter la base de toutes nos discussions. Nous prenons le pouvoir POUR LE
PLUS GRAND BIEN. Il en découle que lorsque nous nous heurtons à une résistance, nous ne devons
utiliser que la force nécessaire et pas plus. (Ce fut ton erreur à Durmstrang ! Mais je ne m’en plains
pas, car si tu n’avais pas été renvoyé, nous ne nous serions jamais rencontrés.)
Albus
Lettre d'Albus Dumbledore à Gellert Grindelwald extraite de Vie et mensonges d'Albus Dumbledore
Personnages concernés : Albus Dumbledore, Gellert Grindelwald, Rita Skeeter
Hébété, Harry repensa à la façon dont les Dursley l’avaient enfermé, bouclé dans un placard, caché à la vue des autres, pour avoir commis le seul crime d’être un sorcier. La soeur de Dumbledore avait-elle subi le même traitement pour la raison inverse ? L’avait-on séquestrée parce qu’elle n’était pas suffisamment douée pour la magie ? Et Dumbledore l’avait-il véritablement abandonnée à son sort, pendant que lui-même allait à Poudlard où il se montrait brillant et talentueux ?
— Rejoins le bon camp, Drago, et nous te cacherons mieux que tu ne saurais l’imaginer. En plus, je peux envoyer des membres de l’Ordre chercher ta mère dès ce soir pour la cacher aussi. Actuellement, ton père est en sécurité à Azkaban… Le moment venu, nous pourrons le protéger à son tour… Passe du bon côté, Drago… Tu n’es pas un tueur…
— Dumbledore affirme qu’on pardonne plus facilement aux autres d’avoir eu tort que d’avoir eu raison, déclara Hermione. Je l’ai entendu dire ça à ta mère, Ron.
— Tout à fait le genre de trucs dingues que peut raconter Dumbledore, commenta Ron.
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