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Lily Potter JAMES POTTER, NÉ LE 27 MARS 1960,
MORT LE 31 OCTOBRE 1981
LILY POTTER, NÉE LE 30 JANVIER 1960,
MORTE LE 31 OCTOBRE 1981
LE DERNIER ENNEMI QUI SERA DÉTRUIT, C’EST LA MORT
Harry lut lentement ces mots, comme si c’était sa seule et unique chance d’en comprendre le sens, et
prononça la citation à haute voix :
— Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort…
Une horrible pensée lui vint alors en tête, accompagnée d’une sorte de panique.
— Ce ne serait pas une idée de Mangemort ? Pourquoi cette phrase est-elle écrite ici ?
— Ça ne veut pas dire vaincre la mort à la manière des Mangemorts, Harry, répondit Hermione
d’une voix douce. Ça signifie… enfin, tu comprends… vivre au-delà de la mort. Vivre après la mort. 
ROGUE
Regarde-moi... Tu as les yeux de ta mère.
— Ne sois pas stupide, dit le visage avec colère. Tu ferais mieux de sauver ta vie et de me
rejoindre... Ou alors, tu connaîtras le même sort que tes parents... Ils sont morts en me
suppliant de leur faire grâce... [Voldemort]
— MENTEUR ! s'écria Harry.
LILY (au loin)
Non, pas Harry ! Je vous en supplie… Ayez pitié… Ayez pitié… Pas mon fils ! Je vous en supplie… Je ferai ce que vous voudrez.
VOLDEMORT (au loin)
Avada Kedavra !
Et c’est comme si un éclair traversait le corps de HARRY. Il est projeté à terre, plongé dans un chaos de pur chagrin.
Alors, un son semblable à un hurlement réprimé descend puis remonte autour de nous.
Nous ne pouvons que regarder.
Et lentement, ce qui était sous nos yeux n’est plus là.
La scène se transforme, elle tourne sur elle-même.
Et HARRY, sa famille, ses amis sont emportés dans ce tournoiement.
— Tout le monde pense que je suis quelqu'un d'exceptionnel, dit-il enfin en mâchonnant sa viande caoutchouteuse. Tous ces gens au Chaudron Baveur, le professeur Quirrell, Mr Ollivander... Mais moi, je sais bien que je ne connais rien à la magie. Comment peuvent-ils croire que j'ai un bel avenir ? Je suis célèbre, mais je ne me rappelle pas pourquoi. Je n'ai aucune idée de ce qui s'est produit quand Vol... pardon... je veux dire le soir où mes parents sont morts.
— Ne t'inquiète pas, Harry, répondit Hagrid avec un sourire bienveillant, tu apprendras très vite. A Poudlard, tout le monde commence au même niveau. Tu t'en sortiras très bien. Reste toi-même, c'est tout. Je sais que c'est difficile. Tu as été choisi et c'est toujours difficile. Mais tu seras très content à Poudlard. Moi aussi, j'étais content... Et je le suis toujours...
— Fais bien attention à qui tu fréquentes, Potter. Si tu veux éviter les gens douteux, je peux te donner des conseils.
Malefoy lui tendit la main, mais Harry refusa de la serrer.
— Je n'ai besoin de personne pour savoir qui sont les gens douteux, dit-il avec froideur.
Les joues pâles du garçon rosirent légèrement,
— Si j'étais toi, je serais un peu plus prudent, Potter, dit-il lentement. Si tu n'es pas plus poli, tu vas finir comme tes parents. Eux aussi ont manqué de prudence. Si tu trames avec de la racaille comme les Weasley ou ce Hagrid, ils finiront par déteindre sur toi.
— Maintenant, écoute-moi bien, mon garçon, lança-t-il à Harry. [Vernon Dursley] Je veux bien qu'il y ait chez toi quelques bizarreries, mais il suffirait d'une bonne correction pour arranger tout ça. Quant à tes parents, c'étaient de drôles de zigotos, sans aucun doute, et à mon avis, le monde se porte beaucoup mieux depuis qu'ils ne sont plus là. Ils ont eu ce qu'ils cherchaient, à force de fréquenter ces espèces de magiciens. Je le savais bien, d'ailleurs ! J'étais sûr qu'ils finiraient mal...
HARRY
C’est ma mère, à la fenêtre. Je vois ma mère, elle est belle.
— Toi, tu ne fais que tenir la coupe de Quidditch, je ne vois pas ce que ça a de passionnant. C'est quand même plus important de voir mes parents.
Il était si près du miroir, à présent, que son nez touchait presque celui de son reflet.
— Maman ? murmura-t-il. Papa ?
L'homme et la femme le regardèrent en souriant. Lentement, Harry détailla les autres personnes qui se trouvaient dans le miroir. Il vit d'autres yeux verts comme les siens, d'autres nez qui ressemblaient au sien, et même une petite vieille qui avait les mêmes genoux noueux que lui. Pour la première fois de sa vie, il avait sa famille devant les yeux.