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Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban Il leva machinalement la main et essaya d'aplatir ses cheveux.
— Ça, c'est un combat perdu d'avance, dit alors son miroir d'une voix sifflante.
— Tout ce qui compte pour eux, c'est d'avoir à leur disposition deux cents êtres humains qu'ils puissent vampiriser en leur ôtant toute idée de bonheur. Qu'on soit coupable ou innocent, ça leur est bien égal.
Hagrid à Harry, Ron et Hermione à propos des Détraqueurs
Personnages concernés : Rubeus Hagrid
— Les signes du destin m'ont informée que votre examen de fin d'année portera sur la Sphère et je tiens à ce que vous y soyez bien préparés.
— Non, mais vraiment... « Les signes du destin l'ont informée... » Qui est-ce qui décide du sujet de l'examen ? C'est elle ! Tu parles d'une prédiction ! dit Hermione avec un petit rire, sans se soucier de baisser la voix.
Le Professeur Trelawney s'adressant à sa classe et Hermione chuchotant à l'oreille de Harry et Ron
Personnages concernés : Sibylle Trelawney, Hermione Granger
— C'était votre tête, Potter. Votre tête qui flottait en l'air. Il y eut un long silence.
— Il ferait peut-être bien de consulter Madame Pomfresh, suggéra Harry. S'il voit des choses comme...
— Qu'est-ce que votre tête pouvait bien faire à Pré-au-lard, Potter ? l'interrompit Rogue. Votre tête n'a pas le droit de se rendre là-bas. Aucune partie de votre corps n'a reçu l'autorisation d'aller à Pré-au-lard.
— L'Arithmancie, ça m'a l'air horriblement ennuyeux, dit Harry en regardant une table de calculs très compliqués.
— Oh, non, c'est passionnant ! C'est même ma matière préféré ![répondit Hermione]
Au Moyen Age, les personnes dépourvues de pouvoirs magiques (appelées communément « Moldus ») ressentaient une terreur particulière à l'égard de la sorcellerie, mais étaient souvent incapables de reconnaître ceux qui la pratiquaient vraiment. Lorsque, par extraordinaire, un sorcier ou une sorcière doté de réels pouvoirs magiques était capturé, sa condamnation au bûcher n'avait aucun effet. Le condamné se contentait de jeter un simple sortilège de Gèle-Flamme, puis faisait semblant de se tordre de douleur dans l'apparente fournaise alors qu'en réalité, il n'éprouvait qu'une agréable sensation de chatouillis. Gwendoline la Fantasque, par exemple, était toujours ravie de se faire brûler vive, à tel point qu'elle s'arrangea pour être capturée quarante-sept fois sous divers déguisements.
Extrait d'Histoire de la Magie
Personnages concernés : Gwendoline la Fantasque
— Pettigrow te doit la vie. Tu as envoyé à Voldemort quelqu'un qui a une dette envers toi. Lorsqu'un sorcier sauve la vie d'un autre sorcier, il se crée un certain lien entre eux... Et je serais très étonné que Voldemort veuille d'un serviteur qui a une dette envers Harry Potter.
— Et moi, je ne veux pas avoir de lien avec Pettigrow ! dit Harry. Il a trahi mes parents !
— Il s'agit là de magie à son niveau le plus profond, le plus impénétrable, Harry. Mais crois-moi... Un jour viendra peut-être où tu seras très content d'avoir sauvé la vie de Pettigrow.
Crabbe et Goyle ne semblaient avoir d'autre utilité dans la vie que d'obéir à Malefoy.
Harry resta abasourdi à l'idée qu'on puisse arracher l'âme de quelqu'un en l'aspirant par sa bouche. Puis il pensa à Black.
— Il le mérite, dit-il brusquement.
— Vous croyez ? dit Lupin d'une voix légère. Vous croyez vraiment que quiconque peut mériter ça ?
— Elle avait l'air de penser que je m'occupais plus de gagner la coupe que de te garder en vie. Simplement parce que je lui ai dit que ça m'était égal que tu tombes du balai pourvu que tu attrapes le Vif d'or avant ta chute.