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Albus Dumbledore — Monsieur, ça va ?
— Il m’est arrivé de me sentir mieux, répondit Dumbledore d’une voix faible, mais il trouva encore la force de contracter les coins de ses lèvres en un sourire. Cette potion… n’était pas une boisson recommandée pour la santé…
A propos de la boisson de la caverne
Personnages concernés : Harry Potter, Albus Dumbledore
SCORPIUS
Vous étiez amoureux de sa mère. Je ne me souviens pas de tout, mais je sais que vous aimiez sa mère. La mère de Harry. Lily. Je sais que vous avez passé des années à jouer un double jeu. Je sais que, sans vous, la guerre n’aurait jamais été gagnée. Comment pourrais-je savoir tout cela si je n’avais pas vu l’autre monde… ?
ROGUE, bouleversé, ne répond rien.
Seul Dumbledore était au courant, n’est-ce pas ? Et quand vous l’avez perdu, vous avez dû vous sentir si seul. Je sais que vous êtes un homme bien. Harry Potter a même dit à son fils que vous étiez un grand homme.
— Tu sais à quel point j’aime les enfants, Dumbledore.
— Dois-je en conclure que tu n’attends même plus la pleine lune pour attaquer, désormais ? C’est très inhabituel… Tu as donc un tel goût pour la chair humaine qu’il ne lui suffit plus d’être satisfait une fois par mois ?
— Exactement, répondit Greyback. Ça te choque, n’est-ce pas, Dumbledore ? Ça te fait peur ?
— Je ne peux pas prétendre en tout cas que ça ne me dégoûte pas, répliqua Dumbledore. Et en effet, je suis un peu choqué que Drago t’ait amené dans cette école où habitent tous ses amis…
— Ce n’est pas moi qui l’ai fait venir, dit Malefoy dans un souffle.
Il ne regardait pas Greyback, ne voulait même pas lui jeter un coup d’oeil.
— Je ne savais pas qu’il serait ici…
— Je ne manquerais pour rien au monde une visite à Poudlard, Dumbledore, lança Greyback de sa voix rauque. Il y a ici tant de gorges à lacérer… Délicieux, délicieux…
DOLORES OMBRAGE
Auriez-vous avalé quelque chose de bizarre dans ce lac ? Vous êtes-vous transformé en Sang-de-Bourbe sans qu’on s’en aperçoive ? Harry Potter est mort il y a plus de vingt ans, pendant un coup de force raté contre l’école. Il faisait partie de ces terroristes de Dumbledore que nous avons courageusement vaincus à la bataille de Poudlard. Maintenant, venez avec moi. Je ne sais pas à quel jeu vous jouez, mais vous perturbez les Détraqueurs et vous êtes en train de gâcher complètement la fête de Voldemort.
Le murmure en Fourchelang devient de plus en plus sonore. Et même monstrueusement sonore. Des bannières géantes, ornées de symboles représentant des serpents, descendent sur la scène.
SCORPIUS
La fête de Voldemort ?
Le noir se fait dans la salle.
— Transmettre à Voldemort des renseignements précieux tout en lui cachant l’essentiel est un travail que je ne confierais à personne d’autre que vous.
— JE REFUSE DE PAYER UN SOU POUR QU'UN VIEUX CINGLÉ LUI APPRENNE DES TOURS DE MAGIE ! s'écria l'oncle Vernon.
Mais cette fois, il était allé trop loin. Hagrid empoigna son parapluie et le fit tournoyer au-dessus de sa tête.
—JAMAIS PLUS ... INSULTER ... ALBUS ... DUMBLEDORE ... DEVANT ... MOI ...tonna-t-il.
Il abattit le parapluie dans un sifflement et le pointa sur Dudley. Il y eut un éclair violet, une détonation comme un pétard qui explose et un petit cri aigu. Un instant plus tard, Dudley dansait sur place en hurlant de douleur, les mains plaquées sur son volumineux postérieur. Lorsqu'il leur tourna le dos, Harry vit qu'une petite queue de cochon en tire-bouchon lui avait poussé à travers son pantalon.
— Grindelwald. Enfin, mon frère avait un égal à qui parler, quelqu’un d’aussi brillant, d’aussi talentueux que lui. S’occuper d’Ariana devint alors très secondaire, pendant qu’ils mijotaient leurs plans pour établir un ordre nouveau chez les sorciers, et chercher les reliques ou faire je ne sais quoi encore qui les intéressait tant. De grands projets qui devaient bénéficier à toute la communauté magique, et si on négligeait de prendre soin d’une fillette, quelle importance, puisque Albus travaillait pour le plus grand bien ?
— Je vais t'expliquer. Pour l'homme le plus heureux de la Terre, le Miroir du Riséd ne serait qu'un miroir ordinaire, il n'y verrait que son reflet. Est-ce que cela t'aide à comprendre ? [Dumbledore]
Harry réfléchit, puis il dit lentement:
— Il nous montre ce que nous voulons voir...
— Oui et non, répondit Dumbledore, il ne nous montre rien d'autre que le désir le plus profond, le plus cher, que nous ayons au fond de notre coeur. Toi qui n'as jamais connu ta
famille, tu l'as vue soudain devant toi. Ronald Weasley, qui a toujours vécu dans l'ombre de ses frères, s'est vu enfin tout seul, couvert de gloire et d'honneurs. Mais ce miroir ne peut nous apporter ni la connaissance, ni la vérité. Des hommes ont dépéri ou sont devenus fous en contemplant ce qu'ils y voyaient, car ils ne savaient pas si ce que le miroir leur montrait était réel, ou même possible.
GINNY
Albus est différent et c’est plutôt une bonne chose, non ? Tu sais, il voit très bien quand tu fais ton Harry Potter. Ce qu’il veut, c’est voir qui tu es réellement.
HARRY
« La vérité est toujours belle et terrible, c’est pourquoi il faut l’aborder avec beaucoup de précautions. »
GINNY lui lance un regard surpris.
HARRY
Dumbledore.
GINNY
Drôle de chose à dire à un enfant.
HARRY
Pas quand on croit que cet enfant devra mourir pour sauver le monde.
L’endroit était vide. Il était la seule personne présente, en dehors de…
Il eut un mouvement de recul. Il venait de voir la chose qui produisait tous ces bruits. Elle avait la forme d’un petit enfant nu, recroquevillé par terre, la peau à vif, rêche, comme écorchée, et reposait,
frissonnante, sous le siège où on l’avait laissée, rejetée, cachée à la vue, luttant pour respirer.
Harry en avait peur. Même si la créature était fragile, toute petite, blessée, il ne voulait pas s’en approcher. Il s’avança cependant un peu plus, prêt à bondir en arrière à tout moment. Bientôt, il en fut suffisamment proche pour la toucher, mais ne put se résoudre à le faire. Il se sentit lâche. Il aurait dû essayer de la réconforter, mais il éprouvait de la répulsion.
— Tu ne peux pas l’aider.
Il pivota sur ses talons. Albus Dumbledore marchait vers lui, droit et fringant, vêtu d’une longue robe bleu nuit.
— Harry.
Il ouvrit largement les bras et ses mains étaient toutes deux blanches et intactes.
— Tu es décidément un garçon merveilleux ! Un homme courageux, très courageux ! Viens avec moi.
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