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Hermione Granger RON
Très bien. Mais si jamais tu prononces un seul mot contre elle ou contre moi…
DRAGO
Qu’est-ce que tu feras, Weasley ?
HERMIONE
Il te serrera contre lui. Parce que nous sommes dans la même équipe, maintenant, n’est-ce pas, Ron ?
RON
(hésitant devant le regard sévère que lui lance HERMIONE)
Très bien. Je… heu… je trouve que tu as une très belle coupe de cheveux, Drago.
HERMIONE
Merci, mon cher mari. Ici, ça me semble un bon endroit. Allons-y…
— Au moins, aucun joueur de Gryffondor n’a payé pour faire partie de l’équipe, dit sèchement Hermione. C’est pour leur talent qu’on les a choisis.
Malefoy perdit soudain de sa superbe.
— Personne ne t’a demandé ton avis, à toi, espèce de Sang-de-Bourbe, éructa-t-il.
La seule chose qui inquiétait vraiment Harry, c’était de savoir jusqu’à quel point Ron se laisserait affecter par la tactique des Serpentard pour le déstabiliser. Harry avait supporté leurs quolibets pendant plus de quatre ans, aussi accueillait-il par un éclat de rire les réflexions du genre : « Hé, petit pote Potter, on m’a dit que Warrington a juré de te faire tomber de ton balai samedi. » Il répondait du tac au tac : « Warrington est incapable de tirer juste, je serais beaucoup plus inquiet s’il visait le joueur à côté de moi », ce qui amusait beaucoup Ron et Hermione et effaçait le sourire narquois du visage de Pansy Parkinson.
Ron tendit une main tremblante, prit l'enveloppe dans le bec d'Errol et l'ouvrit. Neville se boucha aussitôt les oreilles. Un instant plus tard, Harry comprit pourquoi. Sur le moment, il crut que la lettre avait bel et bien explosé : un rugissement féroce retentit dans l'immense salle en faisant tomber de la poussière du plafond.
...VOLER LA VOITURE ! ÇA ME M'AURAIT PAS ÉTONNÉ QU'ILS TE RENVOIENT ! ATTENDS UN PEU QUE JE T'AIE SOUS LA MAIN ! J'IMAGINE QUE TU NE T'ES PAS DEMANDÉ DANS QUEL ETAT D'INQUIÉTUDE ON ÉTAIT, TON PÈRE ET MOI QUAND ON A VU QUE LA VOITURE AVAIT DISPARU !...
Les hurlements de Mrs Weasley, cent fois plus puissants que d'habitude, faisaient trembler les assiettes et les cuillères et se répercutaient en échos assourdissants sur les murs de pierre. Tous les élèves s'étaient tournés vers eux pour voir qui avait reçu la Beuglante et Ron s'était tellement tassé sur sa chaise qu'on ne voyait plus que son front écarlate dépasser de la table.
...REÇU UNE LETTRE DE DUMBLEDORE HIER SOIR ! J'AI CRU QUE TON PÈRE ALLAIT MOURIR DE HONTE ! ON NE T'A PAS ÉLEVÉ PENDANT TOUTES CES ANNÉES POUR QUE TU TE CONDUISES COMME ÇA ! HARRY ET TOI, VOUS AURIEZ PU VOUS TUER '...
Harry s'était demandé à quel moment son nom allait être cité. Il essaya de faire comme s'il n'entendait pas la voix qui lui perçait les tympans.
ABSOLUMENT INDIGNÉE ! TON PÈRE RISQUE UNE ENQUÊTE DU MINISTÈRE ! C'EST ENTIÈREMENT TA FAUTE ET SI JAMAIS TU REFAIS LA MOINDRE BÊTISE, TU REVIENS IMMÉDIATEMENT À LA MAISON !
Le silence retomba, encore imprégné de fureur. L'enveloppe rouge qui avait glissé des mains de Ron prit soudain feu et fut rapidement réduite en cendres. Harry et Ron semblaient assommés, comme si un raz-de-marée les avait brusquement submergés. Quelques élèves éclatèrent de rire et, peu à peu, les conversations reprirent.
Hermione referma Voyages avec les vampires et baissa les yeux vers Ron dont on ne voyait toujours que le sommet du crâne.
— Je ne sais pas à quoi tu t'attendais, Ron, mais tu...
— Ne me dis pas que je l'ai bien mérité ! répliqua Ron sèchement.
— J’ai couru après toi ! Je t’ai appelé ! Je t’ai supplié de revenir !
— Je sais, dit Ron. Hermione, je suis désolé, vraiment, je suis…
— Ah, tu es désolé !
Elle éclata de rire, d’un rire aigu, incontrôlable. Ron se tourna vers Harry en quête de secours, mais
celui-ci lui répondit par une grimace impuissante.
— Tu reviens après des semaines… des semaines… et tu penses qu’il te suffira de dire « désolé »
pour que tout s’arrange ?
— Qu’est-ce que tu veux que je dise d’autre ? s’écria Ron.
Harry fut content qu’il se défende.
— Oh, je ne sais pas ! vociféra Hermione avec une ironie redoutable. Creuse-toi la cervelle, ça ne
devrait pas te prendre plus de deux ou trois secondes…
— Hermione, intervint Harry, qui considérait cette dernière réplique comme un coup bas, il vient de
me sauver la…
— Je m’en fiche ! hurla-t-elle. Je me fiche de ce qu’il a fait !
DRAGO
Je t’ai toujours envié leur amitié, à ces deux-là – Weasley et Granger. Moi j’avais…
HARRY
Crabbe et Goyle.
DRAGO
Deux abrutis incapables de savoir dans quel sens on prend un balai. Mais vous… vous trois… vous étiez resplendissants, tu sais… On sentait que vous vous aimiez vraiment. Vous vous amusiez. Ce que je t’ai envié plus que tout, ce sont ces amitiés-là.
GINNY
Moi aussi, je les ai enviés.
HARRY regarde GINNY d’un air surpris.

RON
Si on meurt à cause d'eux, Harry, je te tue !
HERMIONE
Pourquoi tu m’empêches de passer ?
ALBUS/RON
Je ne… je n’empêche… rien du tout.
Elle tente à nouveau d’ouvrir la porte et à nouveau RON se met en travers de son chemin.
HERMIONE
Tu vois bien que si ! Laisse-moi entrer dans mon bureau, Ron.
ALBUS/RON
Et si on avait un autre bébé ?
HERMIONE essaye de le contourner pour
atteindre la porte.
HERMIONE
Quoi ?
ALBUS/RON
Ou alors peut-être pas un autre bébé, mais en tout cas, des vacances. Je veux soit un bébé, soit des vacances et, crois-moi, j’insiste. On pourrait peut-être en parler plus tard, mon trésor ?
— J'ai entendu ce que vous vous disiez avec Malefoy. Il n'est pas question que vous vous
promeniez la nuit dans le château. Vous avez pensé aux points que vous ferez perdre aux
Gryffondor si jamais vous êtes pris ? Et vous serez forcément pris. C'est vraiment très égoïste de votre part. [Hermione]
— Et ça ne te regarde vraiment pas, ajouta Harry.
— Au revoir, bonne soirée, dit Ron.
RON
Hooo… Houuuuu… aïïïïe…
HERMIONE
Ron… Ron ! Qu’est-ce que tu as ?
ROGUE
Oh, non ! Je le savais.
SCORPIUS
Le Retourneur de Temps a fait quelque chose à Albus aussi. La première fois que nous sommes revenus du passé.
RON
Il était temps… aïe… de le signaler.
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