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Minerva McGonagall — Espèce d'idiot ! s'écria le professeur McGonagall. Cedric Diggory ! Mr Croupton ! Ces assassinats ne sont pas l'oeuvre d'un simple fou qui frappe au hasard !
— Et nos affaires ? lança une fille à la table des Serdaigle. Nos valises, nos hiboux ?
— Nous n’avons pas le temps de les prendre, expliqua le professeur McGonagall. L’important, c’est que vous sortiez d’ici en toute sécurité.
— Où est le professeur Rogue ? cria une fille à la table des Serpentard.
— Quelqu’un parlait de valises, eh bien, lui, pour employer une expression familière, il s’est fait la malle, répliqua le professeur McGonagall.
— Avez-vous compris le contenu de mon petit mot, Minerva ? demanda le professeur Ombrage d’un ton mielleux, en oubliant cette fois de tousser.
— Bien sûr que j’ai compris, répliqua le professeur McGonagall, les dents si serrées que sa voix sembla un peu étouffée.
— Dans ce cas, quelque chose m’échappe… J’ai bien peur de ne pas saisir pourquoi vous donnez à Mr Potter de faux espoirs sur…
— De faux espoirs ? répéta le professeur McGonagall en refusant toujours de regarder Ombrage. Il a obtenu des notes élevées dans tous ses examens de défense contre les forces du Mal…
— Je suis profondément navrée d’avoir à vous contredire, Minerva, mais si vous lisez bien mon petit mot, vous verrez que les résultats de Harry dans ma classe ont été très médiocres…
— J’aurais dû me montrer plus explicite, dit le professeur McGonagall en se tournant enfin vers Ombrage pour la regarder droit dans les yeux. Il a obtenu des notes élevées aux examens de défense contre les forces du Mal chaque fois qu’il a eu affaire à un professeur compétent.
— OUAIS ! hurla-t-il.
Il exécuta un demi-tour et redescendit en piqué, levant la main qui tenait le Vif d’or. Lorsque la foule comprit ce qui venait de se passer, une immense clameur s’éleva dans le stade, couvrant le bruit du sifflet qui signalait la fin du match.
— Ginny, où vas-tu ? s’écria Harry, coincé par les autres joueurs qui l’étreignaient en plein vol, mais Ginny leur passa devant et poursuivit sa course jusqu’à l’estrade du commentateur qu’elle percuta de plein fouet dans un fracas assourdissant. Tandis que des cris et des rires fusaient des tribunes, le reste de l’équipe de Gryffondor atterrit devant les débris de bois sous lesquels Zacharias remuait faiblement. Harry entendit Ginny déclarer d’un ton dégagé à un professeur McGonagall très en colère :
— Désolée, professeur, j’ai oublié de freiner.
Éclatant de rire, Harry se dégagea des autres joueurs
— Professeur, Voldemort arrive. [Harry]
— Ah, tiens, on a le droit de prononcer son nom, maintenant ? demanda Luna avec un certain intérêt en ôtant la cape d’invisibilité.
— Et maintenant… Piertotum locomotor ! s’écria le professeur McGonagall.
Tout au long du couloir, les statues et les armures sautèrent aussitôt de leurs piédestals et quand il entendit le fracas qui provenait des autres étages, Harry sut que toutes les statues et armures du château avaient fait de même.
— Poudlard est menacé ! hurla le professeur McGonagall. Postez-vous le long des enceintes,
protégez-nous, faites votre devoir envers notre école !
Il y eut un léger coup frappé sur le heurtoir et la voix mélodieuse demanda à nouveau :
— Où vont les objets disparus ?
— Dans le non-être, c’est-à-dire dans le tout, répondit le professeur McGonagall.
— Joliment formulé, répliqua le heurtoir en forme d’aigle. Et la porte pivota sur ses gonds.
C'était la fin de la classe. Le programme du jour était terminé. Les dindes qu'ils avaient transformées en cochons d'Inde avaient été enfermées dans une grande cage posée sur le bureau du professeur McGonagall (le cochon d'Inde de Neville avait encore des plumes, c'était plutôt un cochon-dinde, comme l'avait fait remarquer le professeur).
— J'ai le très grand plaisir de vous annoncer que le Tournoi des Trois Sorciers se déroulera cette année à Poudlard.
— Vous PLAISANTEZ ! s'exclama Fred Weasley.
L'atmosphère de tension qui s'était installée dans la salle depuis l'arrivée de Maugrey se dissipa soudain.
Presque tout le monde éclata de rire et Dumbledore lui-même pouffa d'un air amusé.
— Non, je ne plaisante pas, Mr Weasley, dit-il. Mais si vous aimez la plaisanterie, j'en ai entendu une très bonne, cet été. C'est un troll, une harpie et un farfadet qui entrent dans un bar...
Le professeur McGonagall s'éclaircit bruyamment la gorge.
— Heu... c'est vrai..., dit Dumbledore. Le moment n'est peut-être pas venu de... Où en étais-je ?
— On s’en fiche de ce que vous permettez, Minerva McGonagall. Votre époque est terminée. C’est nous qu’on commande, maintenant, et vous serez de mon côté ou alors vous le payerez cher.
Et il lui cracha à la figure.
Harry se débarrassa de la cape, leva sa baguette et dit simplement :
— Vous n’auriez pas dû faire ça.
Au moment où Amycus pivotait sur ses talons, Harry s’écria :
— Endoloris !
[...]
— Je comprends ce que Bellatrix voulait dire, commenta Harry, le sang battant dans sa tête, il faut vraiment vouloir la souffrance de l’autre.
— Potter ! murmura le professeur McGonagall, une main contre son coeur. Potter… Vous êtes ici ! Que… Comment…
Elle s’efforça de reprendre contenance.
— Potter, c’était idiot !
— Il vous a craché dessus, dit Harry.
— Potter, je… C’était très… chevaleresque de votre part… mais vous rendez-vous compte de…
— Oui, parfaitement, assura Harry.