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Drago Malefoy — Bien, bien, bien, Gryffondor a largement mérité vingt points pour vos réponses, Miss Granger, annonça Slughorn d’un ton cordial.
Malefoy faisait à peu près la même tête que le jour où Hermione lui avait donné une gifle.
— Vous ne comprenez toujours pas, Jedusor ? Posséder la baguette ne suffit pas ! La tenir entre vos mains, vous en servir, ne vous en donne pas réellement la maîtrise. N’avez-vous pas écouté Ollivander ? C’est la baguette qui choisit son sorcier… Or, la Baguette de Sureau s’est reconnu un nouveau maître avant que Dumbledore ne meure, quelqu’un qui n’avait jamais posé la main dessus. Ce nouveau maître a enlevé la baguette à Dumbledore contre la volonté de celui-ci, sans jamais très bien comprendre ce qu’il avait fait, sans comprendre que la baguette magique la plus dangereuse du monde s’était soumise à lui… [...] Le véritable maître de la Baguette de Sureau était Drago Malefoy.
Pendant un instant, une expression de totale stupeur passa sur le visage de Voldemort mais disparut
aussitôt.
— Qu’est-ce que ça change ? dit-il d’une voix douce. Même si tu as raison, Potter, cela ne fait aucune différence, ni pour toi ni pour moi. Tu n’as plus la baguette à la plume de phénix. Notre duel reposera sur la seule habileté… Et quand je t’aurai tué, je m’occuperai de Drago Malefoy…
— Mais il est trop tard pour vous, répliqua Harry. Vous avez laissé passer votre chance. Je suis arrivé le premier. J’ai vaincu Drago, il y a quelques semaines. Je lui ai pris sa baguette.
D’un petit geste sec, Harry montra la baguette d’aubépine et sentit tous les regards se concentrer sur elle.
— Tout revient donc à cela, n’est-ce pas ? murmura Harry. La baguette que vous tenez dans votre
main sait-elle que son dernier maître a subi un sortilège de Désarmement ? Si c’est le cas… je suis le vrai maître de la Baguette de Sureau.
— Dès qu’il nous a repérés, il a jeté quelque chose en l’air et tout est devenu d’un noir d’encre… [Ginny]
— La poudre d’Obscurité Instantanée du Pérou, dit Ron avec amertume. On en trouve chez Fred et George. Je vais leur dire un mot sur la façon dont ils choisissent leurs clients.
Des mains, des mains plus douces qu’il ne s’y attendait, touchèrent le visage de Harry, relevèrent une paupière, se glissèrent sous sa chemise, le long de sa poitrine, cherchant son coeur. Il entendait le souffle court d’une femme, ses longs cheveux lui chatouillaient la joue. Il savait qu’elle pouvait sentir la pulsation de la vie battre régulièrement contre ses côtes.
— Est-ce que Drago est vivant ? Est-ce qu’il est au château ?
Le murmure était à peine audible. Ses lèvres étaient à deux centimètres de l’oreille de Harry. Elle avait penché la tête si bas que ses longs cheveux masquaient son visage à ceux qui la regardaient.
— Oui, répondit-il dans un souffle.
Il sentit la main se contracter contre sa poitrine. Ses ongles s’enfonçaient dans sa peau. Puis la main se retira. La femme s’était redressée.
— Il est mort ! s’exclama Narcissa Malefoy en s’adressant aux autres.
— Tu m'as l'air d'une petite fouine très nerveuse, Malefoy !
— Ne me parlez surtout pas, dit Ron à voix basse en s'adressant à Harry et à Hermione, lorsqu'ils furent installés à la table des Gryffondor.
— Et pourquoi est-ce qu'on ne doit pas te parler ? s'étonna Hermione.
— Parce que je veux graver ça à tout jamais dans ma mémoire, répondit Ron, les yeux fermés, une expression d'extase sur le visage. Drago Malefoy, l'extraordinaire fouine bondissante...
— D’accord… Je veux que vous suiviez Drago Malefoy.
Indifférent à l’expression de surprise mêlée d’exaspération de Ron, Harry poursuivit :
— Je veux savoir où il va, qui il rencontre et ce qu’il fabrique. Je veux que vous le suiviez vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
— Oui, Harry Potter ! s’exclama aussitôt Dobby, ses grands yeux brillants d’excitation. Et si Dobby ne donne pas satisfaction, Dobby se jettera de la plus haute tour du château, Harry Potter !
— Ce ne sera pas nécessaire, affirma précipitamment Harry.
— Non mais, regardez-moi ça ! s'exclama Drago Malefoy d'un ton extasié, en déployant la robe de Ron pour la montrer à Crabbe et Goyle. Weasley, tu n'avais quand même pas l'intention de mettre ça ? C'était sûrement à la pointe de la mode en 1890, mais enfin...
— Va te faire cuire une bouse de dragon, répliqua Ron dont le teint avait pris la même couleur que la robe.
— Les membres de la brigade inquisitoriale ont le droit d’enlever des points… Donc, Granger, je t’enlève cinq points pour avoir été grossière avec notre nouvelle directrice. Macmillan, cinq points pour m’avoir contredit. Potter, cinq points parce que je ne t’aime pas. Weasley, il y a un pan de ta chemise qui dépasse, ce qui te coûtera également cinq points. Ah, et puis, j’oubliais, tu es une Sang-de-Bourbe, Granger, ça vaut bien dix points de moins.
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