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Harry Potter et l'Ordre du Phénix — Il a pris Patmol ! s’écria-t-il. Il a emmené Patmol là où la chose est cachée !
Rogue s’était immobilisé, la main sur la poignée de la porte.
— Patmol ? s’exclama le professeur Ombrage en regardant successivement Harry et Rogue d’un oeil avide. Qui est Patmol ? Où est cette chose cachée ? Que veut-il dire, Rogue ?
Rogue se tourna vers Harry, le visage insondable. Harry ignorait s’il avait compris ou pas mais il n’osait pas s’exprimer plus clairement devant Ombrage.
— Je n’en ai aucune idée, répondit Rogue d’un ton glacial. Potter, quand j’aurai envie de vous entendre crier des paroles sans queue ni tête, je vous donnerai une potion de Babillage. Et vous, Crabbe, desserrez un peu votre prise. Si Londubat meurt étouffé, il faudra remplir tout un tas de paperasses et en plus, j’ai bien peur d’avoir à le mentionner dans vos références quand vous chercherez un emploi.
— Ça t’a plu, la question dix, Lunard ? demanda Sirius tandis qu’ils arrivaient dans le hall d’entrée.
— J’ai adoré, répondit vivement Lupin. Donnez cinq signes permettant d’identifier un loup-garou. Excellente question.
— Tu crois que tu as réussi à les trouver tous ? demanda James d’un ton faussement inquiet.
— Je pense que oui, répondit Lupin très sérieusement.
Les Maraudeurs au sujet de leur épreuve de BUSE
Personnages concernés : Sirius Black, Remus Lupin, James Potter
Pour la dernière réunion de l’A.D. avant Noël, Harry arriva de bonne heure dans la Salle
sur Demande, ce dont il se félicita car, lorsque les torches s’embrasèrent, il vit que Dobby avait pris l’initiative de décorer les lieux à sa manière. Il sut tout de suite que c’était l’oeuvre de l’elfe : personne d’autre n’aurait eu l’idée de suspendre au plafond une centaine de boules dont chacune montrait une photo de Harry accompagnée de la légende :
VIVE LE POTTER NOËL !
— Hagrid, quelqu’un vous a attaqué ! dit Ron.
— Pour la dernière fois, c’est rien du tout ! assura Hagrid d’un ton sans réplique.
— Vous diriez que ce n’est rien si l’un d’entre nous venait vous voir avec une livre de steak haché à la place du visage ? demanda Ron.
— Ah, dit le ministre, pris complètement au dépourvu. Dumbledore. Oui. Vous avez… heu… été prévenu… heu… que l’heure et… heu… le lieu de l’audience étaient modifiés ?
— J’ai dû rater le message, répondit-il d’un ton joyeux. Mais, à la suite d’une heureuse erreur, je suis arrivé au ministère avec trois heures d’avance. Ce n’est donc pas grave.
Harry descendit l’escalier en rangeant sa baguette magique dans la poche arrière de son jean.
— Ne mets pas ta baguette là, mon garçon ! rugit Maugrey. Imagine qu’elle s’enflamme toute seule. Des sorciers plus expérimentés que toi se sont retrouvés avec une fesse en moins !
— Qu’est-ce que vous faites, Potter ? dit Rogue du ton glacial qui lui était coutumier tandis qu’il s’approchait d’eux à grands pas.
— Je suis en train de me demander quel maléfice je vais lancer à Malefoy, monsieur, répondit Harry d’un ton féroce.
— Qu’est-ce qui s’est passé ? demanda à nouveau Mr Weasley.
— Rien, Arthur, répondit Sirius, la respiration haletante comme s’il venait de parcourir une longue distance au pas de course. Une simple petite conversation amicale entre deux anciens camarades d’école.
Sirius à propos de son altercation avec Rogue quelques minutes plus tôt
Personnages concernés : Arthur Weasley, Sirius Black
— Vous ne savez pas ce que c’est ! Ni l’un ni l’autre vous n’avez eu à l’affronter ! Vous pensez qu’il suffit de se souvenir de quelques sortilèges et de les lui jeter à la figure, comme si on était en classe ? Pendant tout le temps où vous êtes face à lui, vous savez qu’entre vous et la mort, il n’y a plus rien d’autre que votre… votre cerveau, vos tripes, ou je ne sais quoi. Comme si on pouvait réfléchir normalement quand on sait que dans une fraction de seconde, on va se faire tuer, torturer ou voir ses amis mourir… ils ne nous ont jamais appris ça en classe, ce que c’est que d’affronter ce genre de choses… Et vous deux, vous êtes là à faire comme si j’étais un brave garçon bien intelligent sous prétexte que je suis vivant, comme si Diggory, lui, n’était qu’un idiot qui a raté son coup… Vous n’y comprenez rien, j’aurais très bien pu mourir à sa place, c’est ce qui se serait passé si Voldemort n’avait pas eu besoin de moi…
— Il n’y a pas de quoi en avoir honte ! poursuivit Mrs Londubat avec colère. Tu devrais au contraire être fier, Neville, tu m’entends ? Fier ! Ils n’ont pas sacrifié leur santé et leur équilibre mental pour que leur fils unique ait honte d’eux !
— Je n’ai pas honte, répondit Neville d’une toute petite voix en évitant toujours de regarder les autres.
Ron s’était dressé sur la pointe des pieds pour essayer de voir les occupants des deux lits.
— Eh bien, tu as une drôle de façon de le montrer ! répliqua Mrs Londubat. Mon fils et son épouse, continua-t-elle en se tournant d’un air hautain vers Harry et les trois autres, ont
été torturés jusqu’à en perdre la raison par les partisans de Vous-Savez-Qui.
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