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Harry Potter à l'École des Sorciers — Angelina Johnson, de l'équipe de Gryffondor, s'empare immédiatement du Souafle, dit le commentateur. Cette fille est décidément un excellent poursuiveur, et en plus, elle est plutôt jolie...
— JORDAN ! [McGonagall]
— Excusez-moi, professeur.
— Messieurs et Mesdemoiselles, corrigea Dubois. Nous y voilà.
— Le grand jour est arrivé, dit Fred Weasley.
— Celui que nous attendions tous, ajouta George.
— On connaît le discours d'Olivier par coeur, dit Fred à Harry. On était déjà dans l'équipe l'année dernière.
— Je devrais appeler Rusard si quelque chose d'invisible rôde aux alentours. [Peeves]
Harry eut soudain une idée.
— Peeves, dit-il d'une voix rauque, le Baron Sanglant a ses raisons d'être invisible.
— Tuer une licorne est une chose monstrueuse, dit Firenze. Pour commettre un tel crime il faut n'avoir rien à perdre et tout à gagner. Le sang de licorne permet de survivre, même si on
est sur le point de mourir, mais à un prix terrible. Car il faut tuer un être pur et sans défense pour sauver sa propre vie. Et dès l'instant où les lèvres touchent le sang, ce n'est plus qu'une demi-vie, une vie maudite
Personnages concernés : Firenze
— Tu t'imagines, se retrouver à Poufsouffle ? Je préférerais m'en aller tout de suite.
A la fin de la séance, Harry rentra directement à la salle commune de Gryffondor où il retrouva Ron et Hermione qui jouaient aux échecs. Les échecs étaient le seul jeu auquel Hermione perdait et, aux yeux de Ron et Harry, rien ne pouvait lui faire plus de bien.
— Voilà ce qu'on va faire, dit Harry aux deux autres lorsqu'ils furent de retour dans le parc. L'un de nous surveillera Rogue. Il faut l'attendre à la sortie de la salle des profs et le suivre. Hermione, c'est toi qui devrais t'en charger.
— Pourquoi moi ?
— C'est évident, dit Ron. Tu peux faire semblant d'attendre Flitwick. Oh, professeur, ajouta-t-il en prenant une voix haut perchée, je suis terriblement inquiète, j'ai peur d'avoir mal
répondu à la question 14 b...
— Ça suffit, coupa Hermione.
— Où sont-ils allés, Peeves ? demandait Rusard. Vite, dis moi.
— On dit: où sont-ils allés s'il te plaît, quand on est poli.
— Ça suffit, Peeves, ce n'est pas le moment de faire l'idiot. Par où sont-ils partis ?
— Je dirai quelque chose quand on me dira s'il te plaît, chantonna Peeves de son ton le plus
exaspérant.
— Bon, d'accord. S'il te plaît.
— QUELOUE CHOSE ! Ha ! Ha ! Ha ! Je vous avais prévenu. Je dirai « quelque chose »
quand on me dira s'il te plaît ! Ha ! Ha ! Ha !
Harry et les trois autres entendirent un bruit semblable à une rafale de vent. C'était Peeves
qui prenait la fuite tandis que Rusard lançait des jurons furieux.
— J'espère que tu passeras de... de bonnes vacances, dit Hermione en jetant un drôle de
regard à l'oncle Vernon.Elle n'avait encore jamais vu quelqu'un d'aussi désagréable.
— Oh, sûrement, répondit Harry avec un grand sourire. Eux, ils ne savent pas que l'usage de la magie est interdit à la maison. Je crois que je vais bien m'amuser avec Dudley, cet été.
— Enfin, parlons de Mr Harry Potter, reprit Dumbledore.
Un grand silence se fit dans la salle.
— Pour le sang-froid et le courage exceptionnels qu'il a manifestés, je donne à Gryffondor soixante points.
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