Votre recherche :Personnage :
Lord Voldemort DRAGO
Vous avez compris ce qu’il y a derrière tout ça ? Harry veut revoir sa photo dans les journaux. Chaque année, au moins une fois par an, La Gazette du sorcier annonce des rumeurs sur le retour de Voldemort.
— Transmettre à Voldemort des renseignements précieux tout en lui cachant l’essentiel est un travail que je ne confierais à personne d’autre que vous.
— Payer ? s’étonna Harry. Il faut donner quelque chose à la porte ?
— Oui. Du sang, si je ne me trompe pas.
— Du sang ?
— Je t’ai dit que c’était grossier, répondit Dumbledore d’un ton dédaigneux, déçu même, comme si Voldemort n’avait pas été à la hauteur de ce qu’il attendait de lui. L’idée, comme tu auras pu le déduire toi-même, c’est que l’ennemi doit s’affaiblir avant d’entrer. Une fois de plus, Lord Voldemort n’a pas compris qu’il existe des choses bien plus terribles que les blessures physiques.
— Oui, mais quand même, si on peut les éviter…, dit Harry, qui avait eu suffisamment mal dans sa vie pour ne pas être pressé de recommencer.
— Parfois, elles sont inévitables.
— Je ne sais pas pourquoi l’équipe a tant de succès tout d’un coup.
— Allons, Harry, dit Hermione, soudain agacée. Ce n’est pas le Quidditch qui a du succès, c’est toi ! Tu n’as jamais été aussi intéressant et, franchement, jamais aussi attirant.
Ron s’étrangla en avalant un gros morceau de hareng fumé. Hermione le gratifia d’un regard dédaigneux avant de se tourner à nouveau vers Harry.
— Ils savent tous désormais que tu disais la vérité, non ? Le monde de la sorcellerie tout entier a dû reconnaître que tu avais raison quand tu déclarais que Voldemort était de retour, que tu l’avais combattu à deux reprises au cours des deux dernières années et que tu avais réussi à lui échapper les deux fois. Désormais, ils t’appellent l’Élu – alors, tu comprends pourquoi tu fascines les gens ?
Tout à coup, Harry eut l’impression qu’il faisait très chaud dans la Grande Salle, même si le plafond paraissait toujours froid et pluvieux.
— Et puis, il y a eu toute cette persécution du ministère qui essayait de te présenter comme un menteur et un instable. On voit toujours les marques, là où cette horrible bonne femme t’obligeait à écrire avec ton propre sang, mais tu n’as jamais dévié de ton récit pour autant…
— Sur moi aussi, on voit les marques, là où les cerveaux ont enroulé leurs tentacules, au ministère, dit Ron en secouant les bras pour remonter ses manches.
— Enfin, le fait que tu aies pris trente centimètres pendant l’été ne gâche rien, conclut Hermione sans prêter attention à Ron.
— Moi aussi, je suis grand, fit observer Ron, en passant.
— Je sais des choses que vous ne savez pas, Tom Jedusor. Je sais des choses très importantes que vous ignorez complètement. Vous voulez que je vous en dise plus, avant
que vous ne commettiez une autre grande erreur ?
Voldemort ne répondit rien, il continua simplement de tourner en cercle. Harry savait qu’il le tenait momentanément en respect, hypnotisé par l’éventualité, si faible fût-elle, qu’il puisse véritablement
détenir un ultime secret…
— S’agit-il d’amour, encore une fois ? demanda Voldemort, une expression railleuse sur son visage de serpent. La solution préférée de Dumbledore, l’amour, dont il prétendait qu’il était plus fort que la mort. Mais l’amour ne l’a pas empêché de tomber de la tour et de se briser comme une vieille figure de cire. L’amour, qui ne m’a pas non plus empêché d’écraser ta Moldue de mère comme un cafard, Potter… mais cette fois, personne ne semble t’aimer suffisamment pour courir à ton secours et recevoir mon sortilège à ta place. Alors, qu’est-ce qui te protégera de la mort lorsque je frapperai ?
— Une simple chose, dit Harry.
Ils tournaient toujours en cercle, absorbés l’un par l’autre. Plus rien ne les retenait que le dernier secret.
— Aujourd’hui, ce n’est pas l’amour qui te sauvera, reprit Voldemort. Tu dois croire que tu possèdes
une magie dont je serais dépourvu, ou peut-être une arme plus puissante que la mienne ?
— Les deux, je pense, répliqua Harry.

NEVILLE
J’aimerais dire quelque chose. Ça change rien qu’Harry soit mort. Des gens meurent tout les jours, des amis, de la famille. Oui, on a perdu Harry cette nuit, mais il est toujours là, dans nos cœurs, comme Fred, et Remus, et Tonks, tous. Ils ne sont pas morts en vain, mais vous oui, parce que vous vous trompez ! Le cœur d’Harry bâtait pour nous, pour nous tous, ce n’est pas fini !
AMOS
C’était vous que Voldemort voulait ! Pas mon fils ! Vous me l’avez dit vous-même, vous m’avez répété les paroles qu’il a prononcées : « Tue l’autre. » L’autre. Mon fils, mon merveilleux fils, c’était l’autre, un figurant.
HARRY
Tu sais, je croyais en avoir fini avec lui – Voldemort –, je pensais m’en être débarrassé… Et puis ma cicatrice a recommencé à me faire mal, j’ai rêvé de lui, j’arrivais même à parler en Fourchelang et, peu à peu, j’ai eu l’impression que je n’avais pas du tout changé – qu’il ne m’avait jamais quitté…
ALBUS
Et c’était vrai ?
HARRY
Ce qu’il y avait de Voldemort en moi était mort il y a longtemps, mais ce n’était pas suffisant d’être physiquement délivré de lui. Il fallait aussi que j’en sois libéré mentalement. Et ça, c’est une grande leçon pour un homme de quarante ans.
— Tout le monde est persuadé qu’il est tellement intelligent, le merveilleux Potter, avec sa cicatrice et son balai… [Drago]
— Tu m’as déjà répété ça une bonne douzaine de fois, dit Mr Malefoy en jetant à son fils un regard noir. Et je rappelle qu’il n’est guère… prudent… de ne pas manifester la plus grande
admiration pour Harry Potter, étant donné que la plupart d’entre nous le considèrent comme un héros qui a fait disparaître le Seigneur des Ténèbres…
— Voldemort est intervenu dans sa mémoire, comme dans celle de Morfin !
— Oui, c’est aussi ce que je pense ! dit Dumbledore. Et comme pour Morfin, le ministère était tout disposé à soupçonner Hokey…
— … parce que c’était une elfe de maison, acheva Harry.
Il avait rarement éprouvé autant de sympathie pour la SALE, l’association qu’avait fondée Hermione.
Page 13 sur 17
168 résultats