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Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé Au bout d’une heure environ, Hagrid et Slughorn commencèrent à porter des toasts extravagants : à Poudlard, à Dumbledore, au vin des elfes et à…
— Harry Potter ! beugla Hagrid.
Il fit couler du vin sur son menton en vidant sa quatorzième chope de la taille d’un seau.
— Oui, c’est ça, s’écria Slughorn d’une voix un peu pâteuse. Parry Otter, l’Elu, le Survi… heu… quelque chose dans ce genre-là, marmonna-t-il, et il vida sa chope à son tour.
— Et avec tout ça, nous sommes censés croire que Dumbledore ne t’a jamais soupçonné ? demanda Bellatrix. Il n’a aucune idée de ta véritable allégeance, il continue aveuglément à te faire confiance ?
— J’ai bien joué mon rôle, répondit Rogue. Et tu oublies la plus grande faiblesse de Dumbledore : il voit toujours les gens meilleurs qu’ils ne sont.
– Ce que je ne comprends pas, [dit Jedusor] cependant – il s’agit d’une simple curiosité de ma part c’est… est-ce qu’un seul Horcruxe aurait beaucoup d’utilité ? Ne peut-on séparer son âme qu’une seule fois ? N’obtiendrait-on pas un meilleur résultat, une plus grande force, si l’on parvenait à diviser son âme en plusieurs morceaux ? Par exemple, le chiffre sept n’est-il pas celui qui possède la plus grande puissance magique, est-ce que sept…
— Par la barbe de Merlin, Tom ! glapit Slughorn. Sept ! N’est-il pas suffisamment horrible de penser qu’on peut tuer une seule personne ? Déchirer son âme est déjà une idée épouvantable… Alors, la déchirer en sept morceaux…
Lorsqu’ils s’assirent à table pour le déjeuner, ils portaient tous de nouveaux pulls, à l’exception de Fleur (pour qui, semblait-il, Mrs Weasley n’avait pas voulu gaspiller sa laine)
— Bien, bien, bien, Gryffondor a largement mérité vingt points pour vos réponses, Miss Granger, annonça Slughorn d’un ton cordial.
Malefoy faisait à peu près la même tête que le jour où Hermione lui avait donné une gifle.
— Je suis considéré comme une sorte d’autorité quand il s’agit de Harry Potter. Il est de notoriété publique que nous entretenons des relations amicales. Mais j’ai assuré la communauté des esprits que je ne vous importunerai pas avec des questions. « Harry Potter sait qu’il peut se confier à moi en toute tranquillité, leur ai-je dit, j’aimerais mieux mourir que de trahir sa confiance. » [Nick Quasi-Sans-Tête]
— Ça ne vous engage pas beaucoup puisque vous êtes déjà mort, fit remarquer Ron.
— Une fois de plus, vous manifestez à mon égard autant de sensibilité qu’une hache émoussée, dit Nick Quasi-Sans-Tête d’un air offensé.
— Comment avez-vous réussi à sortir du château ?
— Je crois que Rusard a oublié de verrouiller la porte, répondit Harry d’un ton enjoué.
Il fut ravi de voir Slughorn se renfrogner.
— Je vais le signaler. Si vous voulez mon avis, ce personnage s’occupe beaucoup plus de ce que les élèves jettent par terre que de leur sécurité.
— Je regrette de ne plus vous avoir dans ma classe, Harry, dit-elle d’un ton ému, tandis qu’ils repartaient ensemble dans le couloir. Vous n’étiez pas vraiment un voyant… Mais vous étiez un merveilleux sujet…
— Au moins, une chose est sûre, déclara-t-il d’un ton féroce, c’est que Rogue sera parti à la fin de l’année.
— Qu’est-ce que tu veux dire ? demanda Ron.
— Ce poste est maudit. Personne n’y est resté plus d’un an… Quirrell en est même mort.
Personnellement, je vais croiser les doigts pour qu’il y ait un nouveau cadavre…
— Harry ! s’indigna Hermione, choquée.
— Quoi qu’il en soit, par les temps qui courent, un sorcier avisé a tout intérêt à garder un profil bas. Dumbledore peut bien faire de beaux discours, mais prendre un poste à Poudlard aujourd’hui reviendrait à déclarer publiquement son allégeance à l’Ordre du Phénix ! Et bien que je les trouve admirables, d’un courage extraordinaire et tout ce qu’on voudra, leur taux de mortalité me laisse un peu perplexe…
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