Votre recherche :Personnage :
Harry Potter Tandis qu'il conduisait la voiture, l'oncle Vernon se plaignait à la tante Pétunia. Il aimait bien se plaindre de choses et d'autres. Les gens qui travaillaient avec lui, Harry, la municipalité, Harry, son banquier et Harry constituaient quelques-uns de ses sujets préférés.
HARRY
Bizarre qu’Al ait peur d’être envoyé à Serpentard.
HERMIONE
Ce n’est rien. Rose, sa grande peur à elle, c’est de savoir si elle va battre des records au Quidditch la première ou la deuxième année. Et si elle pourra passer ses B.U.S.E. en avance.
RON
Je me demande d’où lui vient son ambition.
ALBUS
Tu crois que… Si j’étais… Imagine que je sois envoyé à Serpentard ?
HARRY
Qu’est-ce qu’il y aurait de mal à ça ?
ALBUS
Serpentard, c’est la maison du serpent, celle des forces du Mal… Ce n’est pas une maison de sorciers courageux.
HARRY
Albus Severus, tes deux prénoms t’ont été donnés en souvenir de deux directeurs de
Poudlard. L’un d’eux était un Serpentard et il était sans doute l’homme le plus courageux que j’aie jamais rencontré.
ALBUS
Mais dis-moi simplement…
HARRY
Si c’est important pour toi, alors le Choixpeau
magique tiendra compte de ce que tu
ressens.
ALBUS
Vraiment ?
HARRY
C’est ce qui s’est passé pour moi.
— Messieurs et Mesdemoiselles, corrigea Dubois. Nous y voilà.
— Le grand jour est arrivé, dit Fred Weasley.
— Celui que nous attendions tous, ajouta George.
— On connaît le discours d'Olivier par coeur, dit Fred à Harry. On était déjà dans l'équipe l'année dernière.
HARRY
De toute façon… il faut que ce soit moi.
Tout le monde se tourne vers lui.
DRAGO
Quoi ?
HARRY
Pour que ce plan marche, il faut qu’elle croie que c’est lui, sans aucune hésitation. Elle parlera en Fourchelang – et je savais qu’il y avait une raison pour laquelle je possède encore cette faculté. Mais plus encore, je… sais ce qu’on ressent quand on est lui. Je sais ce que c’est que d’être lui. Il faut donc que ce soit moi.
RON
Complètement stupide. Joliment formulé, mais joliment stupide. Il n’est pas question que tu…
HERMIONE
J’ai bien peur que tu aies raison, mon vieil ami.
Il y avait cent quarante-deux escaliers, à Poudlard, des larges, des étroits, des courbes, des carrés, des délabrés, certains avec une ou deux marches escamotables qu'il fallait se souvenir d'enjamber pour ne pas tomber. Il y avait aussi les portes qui refusaient de s'ouvrir si on ne le leur demandait pas poliment, ou si on ne les chatouillait pas au bon endroit, et d'autres qui n'étaient que des pans de mur déguisés en portes. Il était aussi très difficile de se souvenir où les choses se trouvaient car tout bougeait sans cesse. Les gens représentés sur les tableaux accrochés aux murs passaient leur temps à se rendre visite les uns aux autres et Harry était persuadé que les armures se promenaient parfois dans les couloirs.
Quant aux fantômes, ils ne facilitaient pas la tâche. C'était toujours un choc désagréable lorsque l'un d'eux traversait une porte au moment où on essayait de l'ouvrir. Quasi-Sans-Tête était toujours heureux d'aider les nouveaux de Gryffondor à trouver leur chemin, mais Peeves, l'esprit frappeur, bombardait les nouveaux de morceaux de craie, tirait les tapis sous leurs pieds, renversait des corbeilles à papier sur leur tête ou se glissait silencieusement derrière eux et leur attrapait le nez en hurlant: « JE T'AI EU ! » d'une voix perçante.
Albus Dumbledore s'était levé, le visage rayonnant, les bras largement ouverts. On aurait dit que rien ne pouvait lui faire davantage plaisir que de voir tous les élèves rassemblés devant lui.
— Bienvenue, dit-il. Bienvenue à tous pour cette nouvelle année à Poudlard. Avant que le banquet ne commence, je voudrais vous dire quelques mots. Les voici: Nigaud ! Grasdouble ! Bizarre ! Pinçon ! Je vous remercie !
Et il se rassit tandis que tout le monde applaudissait avec des cris de joie. Harry se demanda s'il fallait rire ou pas.
— Il est... un peu fou, non ? demanda-t-il timidement à Percy.
— Fou ? dit Percy d'un ton léger. C'est un génie ! Le plus grand sorcier du monde ! Mais c'est vrai, il est un peu fou. Tu veux des pommes de terre ?
— Monsieur, dit-il. Est-ce que je peux vous demander quelque chose ? [Harry]
—C'est ce que tu viens de faire, mais tu peux recommencer, si tu veux. [Dumbledore]
— Et vous, qu'est-ce que vous voyez quand vous regardez le miroir ?
— Moi ? Je me vois avec une bonne paire de chaussettes de laine à la main.
Harry ouvrit des yeux ébahis.
— On manque toujours de chaussettes. Noël vient de passer et je n'en ai même pas eu une seule paire. Les gens s'obstinent à m'offrir des livres.
Lorsqu'il eut rejoint son lit, Harry se demanda si Dumbledore lui avait bien répondu la vérité. Mais après tout, c'était peut-être une question un peu trop personnelle.
HARRY
Je ne comprends pas ce qui se passe dans ta tête, Albus. En fait, tu sais quoi ? Tu es un adolescent, donc je ne suis pas censé comprendre ce que tu as dans le crâne, mais je comprends ce que tu as dans le coeur. Avant, je n’y étais pas arrivé – pendant longtemps – mais grâce à cette « escapade » je sais ce que tu as en toi. Serpentard, Gryffondor, quelle que soit l’étiquette qu’on t’ait collée, je sais – je le sais – que ton coeur est généreux. Ouais, que ça te plaise ou non, tu es sur le bon chemin pour devenir un sacré sorcier.
ALBUS
Oh, je ne serai pas un sorcier, je vais plutôt élever des pigeons voyageurs. Ça me passionne.
— Vous avez vu comment c’est, ici ? dit-il. Vous comprenez pourquoi il faut que je retourne à Poudlard ? C’est le seul endroit où j’ai… enfin, où je crois avoir des amis.
— Des amis qui n’écrivent même pas à Harry Potter ? dit Dobby d’un ton sournois.
— J’imagine qu’ils ont dû… mais au fait… dit Harry en fronçant les sourcils. Comment savez-vous que mes amis ne m’ont pas écrit ?
Page 70 sur 84
836 résultats