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Harry Potter —Un client difficile, commenta Mr Ollivander d'un air satisfait. Mais nous finirons bien par trouver celle qui vous convient. Voyons celle-ci. Une combinaison originale: bois de houx et plume de phénix, 27,5 centimètres. Facile à manier, très souple.
Harry prit la baguette et sentit aussitôt une étrange chaleur se répandre dans ses doigts, Il la leva au-dessus de sa tête, puis l'abaissa en la faisant siffler dans l'air. Une gerbe d'étincelles rouge et or jaillit alors de l'extrémité de la baguette, projetant sur les murs des lueurs mouvantes. Hagrid applaudit en poussant une exclamation enthousiaste.
— Bravo ! s'écria Mr Ollivander. Très bien, vraiment très bien. Etrange... très étrange...
— Regardez ! s’écria-t-elle. [Hermione]
Quelque chose brillait sur le mur, en face d’eux. Ils s’approchèrent lentement, scrutant la pénombre. Tracée en grosses lettres entre deux fenêtres, une inscription scintillait dans la lueur des torches qui éclairaient le passage :
LA CHAMBRE DES SECRETS A ÉTÉ OUVERTE.
ENNEMIS DE L’HÉRITIER, PRENEZ GARDE.
— Qu’est-ce que c’est que ça, là, en dessous ? dit Ron d’une voix tremblante. Lorsqu’ils s’approchèrent un peu plus, Harry faillit tomber en glissant dans une flaque d’eau, mais Ron et Hermione le rattrapèrent de justesse. Ils se penchèrent alors sur une forme noire qui se dessinait sous le message et tous trois firent aussitôt un bond en arrière, les pieds en plein dans la flaque.
Miss Teigne, la chatte du concierge, était pendue par la queue à une torchère. Elle était raide comme une planche, les yeux grands ouverts.— Tu n'auras pas à te soucier du Souafle ni des Cognards. [Olivier Dubois]
— Sauf s'ils me fracassent le crâne...
— Ne t'inquiète pas, tu peux faire confiance aux Weasley pour s'occuper des Cognards. Eux-mêmes sont des espèces de Cognards humains.
— À en juger par votre expression de franche incrédulité, Harry ne vous a pas averti de mon arrivée, dit aimablement Dumbledore. Mais faisons comme si vous m’aviez chaleureusement invité à entrer chez vous. Il n’est guère prudent de s’attarder longtemps sur le seuil d’une maison en ces temps troublés.
À nouveau, Hagrid poussa un grognement en soufflant par le nez d’un air dédaigneux. Harry crut voir quelque chose tomber de ses narines sur les pommes de terre et il se félicita intérieurement de ne pas rester dîner.
Harry et Ron quittèrent l’infirmerie le lundi matin à la première heure après avoir pleinement recouvré la santé grâce aux bons soins de Madame Pomfresh. Ils pouvaient à présent bénéficier de tous les avantages d’avoir été respectivement assommé et empoisonné, le plus notable de tous étant qu’Hermione s’était réconciliée avec Ron. Elle les accompagna même à la table du petit déjeuner en leur annonçant la nouvelle que Ginny s’était disputée avec Dean. La créature qui sommeillait dans la poitrine de Harry releva soudain la tête, reniflant autour d’elle avec espoir.
— Pourquoi se sont-ils disputés ? demanda-t-il d’un ton qu’il essaya de rendre désinvolte
[...]
— Il ne fallait quand même pas que Ginny et Dean se séparent pour autant, dit Harry qui s’efforçait toujours d’avoir un ton dégagé. Ils sont restés ensemble ou pas ?
— Oui… Mais pourquoi tu t’y intéresses tant ? demanda Hermione en observant Harry d’un regard aigu.
— Je ne veux pas avoir d’autres ennuis dans mon équipe de Quidditch ! répondit-il précipitamment.
— Attends un peu, s’exclama brusquement Ron. On a oublié quelqu’un !
— Qui ? s’étonna Hermione.
— Les elfes de maison. Ils doivent tous être dans les cuisines, non ?
— Tu veux dire que nous devrions les envoyer au combat ? demanda Harry.
— Non, répondit Ron avec gravité. Je veux dire que nous devrions les évacuer, eux aussi. Nous ne
voulons pas de nouveaux Dobby, n’est-ce pas ? Nous ne pouvons leur donner l’ordre de mourir pour
nous…
Il y eut un grand fracas lorsque les crochets de Basilic tombèrent en cascade des bras d’Hermione.
Se ruant sur Ron, elle lui passa les bras autour du cou et l’embrassa en plein sur la bouche. À son tour,
Ron lâcha les crochets et le balai qu’il tenait entre les mains et lui rendit son baiser avec tant de fougue
qu’il la souleva de terre.
— C’est vraiment le moment ? interrogea Harry d’une voix timide.
Voyant que sa question n’avait d’autre effet que de resserrer l’étreinte de Ron et d’Hermione qui se
balançaient sur place en s’embrassant, il haussa le ton :
— Hé ! Il y a une guerre en cours !
Ils s’écartèrent un peu l’un de l’autre tout en restant enlacés.
— Je sais, mon vieux, répliqua Ron qui avait l’air d’avoir reçu un Cognard sur l’occiput, mais
justement : c’est maintenant ou jamais, tu ne crois pas ?
— La question n’est pas là. Qu’est-ce qu’on fait avec l’Horcruxe ? s’écria Harry. Si vous pouviez
vous retenir juste un peu… le temps qu’on retrouve le diadème ?
— Oui… d’accord… désolé…, répondit Ron.
Hermione et lui ramassèrent les crochets. Ils avaient tous deux le teint d’un rose soutenu.

HERMIONE
Dean a appris par Parvati que... Ne m'oblige pas à le redire. Hagrid te cherche.
HARRY
Eh bien, tu peux dire à Ronald...
HERMIONE
Je ne suis pas un hibou !
— Bill est ici ? demanda-t-il. Je croyais qu’il travaillait en Égypte ?
— Il a fait une demande pour un emploi de bureau. Comme ça, il a pu rentrer et travailler pour l’Ordre, dit Fred. Il prétend que les tombeaux égyptiens lui manquent, mais… il y a des compensations, ajouta-t-il avec un petit rire.
— Qu’est-ce que tu veux dire ?
— Tu te souviens de cette bonne vieille Fleur Delacour ? répondit George. Elle a trouvé un travail chez Gringotts pour speaker un betteur Anglish…
— Et Bill lui donne beaucoup de leçons particulières, ricana Fred.
SCORPIUS
Pauvre Albus Potter. Tout le monde est contre lui. Pauvre Albus Potter. Si malheureux.
ALBUS
Qu’est-ce que tu racontes ?
SCORPIUS (explosant)
Tu aimerais mieux vivre ma vie ? Les gens te regardent parce que ton père est le célèbre Harry Potter, le sauveur du monde des sorciers. Moi, les gens me regardent parce qu’ils pensent que mon père, c’est Voldemort. Voldemort !
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