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Albus Potter HERMIONE
Pourquoi tu m’empêches de passer ?
ALBUS/RON
Je ne… je n’empêche… rien du tout.
Elle tente à nouveau d’ouvrir la porte et à nouveau RON se met en travers de son chemin.
HERMIONE
Tu vois bien que si ! Laisse-moi entrer dans mon bureau, Ron.
ALBUS/RON
Et si on avait un autre bébé ?
HERMIONE essaye de le contourner pour
atteindre la porte.
HERMIONE
Quoi ?
ALBUS/RON
Ou alors peut-être pas un autre bébé, mais en tout cas, des vacances. Je veux soit un bébé, soit des vacances et, crois-moi, j’insiste. On pourrait peut-être en parler plus tard, mon trésor ?
HARRY
L’amour rend aveugle. Tous les deux, nous avons essayé de donner à nos fils non pas ce dont ils avaient besoin, mais ce dont nous avions besoin. Nous étions si occupés à réécrire notre propre passé que nous avons saccagé leur présent.
DUMBLEDORE
Il faut que tu le voies tel qu’il est, Harry. Tu dois chercher ce qui le blesse.
ALBUS
J’ai failli détruire le monde.
HARRY
Delphi ne serait arrivée à rien, Albus – tu l’as amenée en pleine lumière et tu as trouvé un moyen pour nous de la combattre. Tu ne le vois peut-être pas maintenant, mais tu nous as sauvés.
CEDRIC
Et maintenant, je peux continuer ? Aller jusqu’au bout du labyrinthe ?
Les deux garçons regardent CEDRIC avec une grande tristesse.
ALBUS
J’ai bien peur que tu doives aller jusqu’au bout.
CEDRIC
Alors, j’y vais.
CEDRIC s’éloigne d’un pas confiant. ALBUS le regarde partir – cherchant désespérément quelque chose à dire, ne sachant pas très bien quoi.
ALBUS
Cedric…
CEDRIC se retourne vers lui.
Ton père t’aime beaucoup.
CEDRIC
Quoi ?
ALBUS
Je me suis dit qu’il fallait que tu le saches.
CEDRIC
D’accord. Heu… merci.
ALBUS serre son ami contre lui. Avec ardeur. Leur étreinte dure un moment. SCORPIUS est visiblement étonné.
SCORPIUS
D’accord, salut. Est-ce qu’on a déjà fait ça ? De se prendre dans les bras ?
Un peu gênés, les deux garçons se détachent l’un de l’autre.
Elle [Delphi] sourit à nouveau. Elle regarde ALBUS, puis se penche vers lui et l’embrasse doucement sur les deux joues. Elle s’éloigne alors parmi les arbres. ALBUS la suit des yeux.
SCORPIUS
Moi, tu as vu, elle ne m’a pas embrassé. (Il regarde son ami.) Ça va, Albus ? Tu m’as l’air un peu pâle. Et un peu rouge, aussi. Pâle et rouge à la fois.
ALBUS
Allons-y.
HARRY
Tu sais, je croyais en avoir fini avec lui – Voldemort –, je pensais m’en être débarrassé… Et puis ma cicatrice a recommencé à me faire mal, j’ai rêvé de lui, j’arrivais même à parler en Fourchelang et, peu à peu, j’ai eu l’impression que je n’avais pas du tout changé – qu’il ne m’avait jamais quitté…
ALBUS
Et c’était vrai ?
HARRY
Ce qu’il y avait de Voldemort en moi était mort il y a longtemps, mais ce n’était pas suffisant d’être physiquement délivré de lui. Il fallait aussi que j’en sois libéré mentalement. Et ça, c’est une grande leçon pour un homme de quarante ans.
HARRY
Je sais que vous vous êtes servi de mon fils.
AMOS
Je me suis servi de votre fils ? Non. C’est vous, monsieur, vous qui vous êtes servi de mon fils magnifique.
HARRY
Apparemment, je suis aussi doué pour être père que pour m’occuper de la paperasse. Et Rose, ça va ? Et Hugo ?
HERMIONE (avec un sourire)
Tu sais, Ron prétend que je vois plus souvent Ethel, ma secrétaire (elle fait un signe de la main vers les coulisses), que lui. Tu penses qu’à un moment, il a fallu choisir entre devenir le meilleur des parents ou le meilleur des fonctionnaires du ministère de la Magie ? Allez, vas-y. Va retrouver ta famille, Harry, le Poudlard Express repart pour une nouvelle année. Profite du peu de temps qui te reste à passer avec eux, après, tu reviendras l’esprit reposé et tu liras tes dossiers.
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