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Harry Potter — Tu t'inquiètes sans doute de la réaction de ton oncle et de ta tante ? reprit Fudge. Ils sont très en colère, inutile de le nier, mais ils ont quand même accepté de te reprendre chez eux l'été prochain, à condition que tu restes à Poudlard pour les vacances de Noël et de Pâques.
Harry retrouva l'usage de la parole.
— Je reste toujours à Poudlard à Noël et à Pâques, dit-il, et de toute façon, je ne veux plus jamais retourner à Privet Drive.
— Allons, allons, je suis sûr que tu ne diras plus la même chose lorsque tu te seras calmé, répondit Fudge d'un ton préoccupé. Après tout, ils sont ta seule famille et je suis convaincu que vous vous aimez beaucoup les uns les autres... heu... au fond de vous-mêmes...
— J’ai l’impression d’être un elfe de maison, se plaignit Ron à voix basse, en se massant la tête. Sauf que je n’ai pas la satisfaction du travail accompli. Plus vite ce mariage sera terminé, plus je serai content, ajouta-t-il tandis qu’il leur emboîtait le pas en compagnie de Harry.
— Ouais, répondit celui-ci. Nous n’aurons plus rien d’autre à faire qu’à trouver les Horcruxes… Ça ressemblera à des vacances…
— C'est fou ce que vous ressemblez à votre père, Potter, dit soudain Rogue, les yeux étincelants. Lui aussi était excessivement arrogant. Son petit talent au Quidditch lui donnait l'impression, à lui aussi, d'être au-dessus des autres. Il passait son temps à se pavaner, accompagné de ses amis et de ses admirateurs... La ressemblance entre vous est saisissante, inquiétante, même...
— ...À contrecoeur, la
Mort lui tendit alors sa propre Cape d’Invisibilité. [Hermione lisant le conte des Trois Frères]
— La Mort a une cape d’invisibilité ? l’interrompit Harry.
— Pour s’approcher des gens sans être vue, expliqua Ron. Parfois, elle en a assez de se précipiter
sur ses victimes en agitant les bras et en poussant des cris…
HARRY
Beaucoup de gens ont essayé de me faire du mal – mais mon fils ! Tu as osé faire du mal à mon fils !
DELPHI
Je voulais simplement connaître mon père.
Ces paroles prennent HARRY par surprise.
HARRY
On ne peut pas réécrire sa vie. Quand on est orphelin, on l’est pour toujours. C’est quelque chose qui ne vous quitte jamais.
Quelque part au loin, ils entendirent Peeves qui filait dans les couloirs en lançant un chant victorieux de sa propre composition :
On les a eus,
Vaincus, battus,
Le p’tit Potter est un héros,
Voldy nourrit les asticots,
ils ont tous été écrasés,
Maintenant, on peut rigoler !
— Voilà qui exprime bien l’ampleur et la tragédie de l’événement, vous ne trouvez pas ? dit Ron en ouvrant une porte pour laisser passer Harry et Hermione.Il leva machinalement la main et essaya d'aplatir ses cheveux.
— Ça, c'est un combat perdu d'avance, dit alors son miroir d'une voix sifflante.
ALBUS
Quoi ? Ah non, on est venus vous aider.
AMOS
M’aider ? À quoi pourraient bien m’être utiles deux petits adolescents dans votre genre ?
ALBUS
Mon père a prouvé qu’on n’a pas besoin d’être adulte pour changer quelque chose dans le monde des sorciers.
— Ça va, Harry ? Je... Je m'appelle Colin Crivey, dit-il, le souffle court, en esquissant un pas en avant. Moi aussi, je suis à Gryffondor. Tu crois que... ça ne te dérangerait pas si... si je prenais une photo de toi ? demanda-t-il, levant son appareil, le regard plein d'espoir.
Une haine telle qu’il n’en avait jamais ressenti auparavant monta en lui. Il bondit hors de sa cachette et lança :
— Endoloris !
Bellatrix poussa un cri. Le maléfice l’avait jetée à terre mais elle ne se tortilla pas en hurlant de douleur, comme l’avait fait Neville. [...]
— C’est la première fois que tu lances un Sortilège Impardonnable, n’est-ce pas, mon garçon ? hurla-t-elle.
Elle avait renoncé à sa voix de bébé.
— Il faut vraiment vouloir la souffrance de l’autre, Potter ! Et y prendre plaisir. La juste et sainte colère n’aura pas beaucoup d’effet sur moi.
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