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Harry Potter — Donc, Rogue proposait de l’aider ? Il proposait vraiment de l’aider ?
— Si tu me le demandes encore une fois, répliqua Harry, je te colle ce chou de Bruxelles dans le…
— Je vérifie, c’est tout ! protesta Ron.
A propos de Rogue qui a proposé à Malefoy de l'aider à réaliser sa mission
Personnages concernés : Ron Weasley, Harry Potter, Severus Rogue, Drago Malefoy
L’endroit était vide. Il était la seule personne présente, en dehors de…
Il eut un mouvement de recul. Il venait de voir la chose qui produisait tous ces bruits. Elle avait la forme d’un petit enfant nu, recroquevillé par terre, la peau à vif, rêche, comme écorchée, et reposait,
frissonnante, sous le siège où on l’avait laissée, rejetée, cachée à la vue, luttant pour respirer.
Harry en avait peur. Même si la créature était fragile, toute petite, blessée, il ne voulait pas s’en approcher. Il s’avança cependant un peu plus, prêt à bondir en arrière à tout moment. Bientôt, il en fut suffisamment proche pour la toucher, mais ne put se résoudre à le faire. Il se sentit lâche. Il aurait dû essayer de la réconforter, mais il éprouvait de la répulsion.
— Tu ne peux pas l’aider.
Il pivota sur ses talons. Albus Dumbledore marchait vers lui, droit et fringant, vêtu d’une longue robe bleu nuit.
— Harry.
Il ouvrit largement les bras et ses mains étaient toutes deux blanches et intactes.
— Tu es décidément un garçon merveilleux ! Un homme courageux, très courageux ! Viens avec moi.
— Bien, dit-il en demandant leur attention, j’ai pensé que ce soir, nous devrions revoir tout ce que nous avons fait jusqu’à maintenant, puisque c’est notre dernière réunion avant les vacances et qu’il ne servirait à rien de commencer quelque chose de nouveau à la veille d’une interruption de trois semaines.
— On ne va rien faire de nouveau ? protesta Zacharias Smith dans un murmure de mauvaise humeur assez sonore pour être entendu dans toute la salle. Si j’avais su, je ne serais pas venu.
— Dans ce cas, on regrette tous beaucoup que Harry ne t’ait pas prévenu à temps, dit Fred à haute voix.
A l'arrivée de Cornélius Fudge, le ministre de la Magie, Percy s'inclina si bas que ses lunettes tombèrent et se cassèrent. Horriblement gêné, il les répara d'un coup de baguette magique et resta ensuite assis sur sa chaise, jetant des regards jaloux à Harry que Cornélius Fudge avait salué comme un vieil ami.
Ses espoirs, cependant, étaient minces et ils s’amenuisèrent un peu plus après le cours de métamorphose qu’il dut subir le lendemain en leur compagnie. Ils venaient d’aborder le sujet extraordinairement complexe de la métamorphose humaine : travaillant face à des miroirs, ils étaient censés modifier la couleur de leurs sourcils. Hermione éclata d’un rire peu charitable en voyant la première tentative désastreuse de Ron qui s’arrangea pour se faire pousser une spectaculaire moustache en guidon de vélo. Ron répliqua par une imitation cruelle mais fidèle d’Hermione sautant sur sa chaise chaque fois que le professeur McGonagall posait une question. Lavande et Parvati s’amusèrent beaucoup mais Hermione était au bord des larmes. Dès que la cloche eut retenti, elle se rua hors de la salle en laissant derrière elle la moitié de ses affaires.
— Ce vieil imbécile, marmonna Abelforth. [...] Il a toujours pensé que mon frère répandait le soleil par tous ses orifices, il en était convaincu. Comme beaucoup d’autres, d’ailleurs, y compris vous trois, si j’en crois les apparences.
— Comme vous le savez sûrement, Harry sera majeur dans un an.
— Non, répliqua tante Pétunia qui ouvrait la bouche pour la première fois depuis l’arrivée de Dumbledore.
— Pardon ? s’étonna celui-ci d’un ton poli.
— Non, car il a un mois de moins que Dudley et Duddy aura dix-huit ans dans deux ans.
— Ah oui, bien sûr, reprit Dumbledore d’un air affable, mais dans le monde de la sorcellerie, il se trouve que nous sommes majeurs à dix-sept ans.
— Ridicule, marmonna l’oncle Vernon, sans que Dumbledore lui prête la moindre attention.
— Tu as bien joué parce que tu croyais que tu avais de la chance. Mais en réalité, tu as tout fait toi-même.
Il remit la potion dans sa poche.
— Il n’y avait rien dans mon jus de citrouille ? dit Ron, stupéfait. Mais le beau temps… Et Vaisey qui n’a pas pu jouer… Alors, vraiment, je n’ai pas bu la potion de chance ?
Harry confirma d’un signe de tête. Ron, bouche bée, le contempla un instant puis il se tourna vers Hermione et imita sa voix :
— Tu as ajouté du Felix Felicis dans le jus de citrouille de Ron, ce matin, c’est pour ça qu’il a arrêté tous les tirs ! Tu vois, Hermione, je peux défendre mes buts sans aucune aide !
— Je n’ai jamais prétendu que tu ne le pouvais pas. Toi aussi, tu croyais avoir bu la potion !
Mais Ron était déjà passé devant elle et sortait des vestiaires son balai sur l’épaule.
— Heu…, dit Harry dans un silence soudain.
Il ne s’était pas attendu à ce que son plan ait cet effet-là.
Elle était elle-même absorbée dans la lecture d’un prospectus rose et orange vif intitulé : vous avez toujours été tenté par les relations publiques avec les moldus ?
— Apparemment, on n’a pas besoin de beaucoup de qualifications pour nouer des liens avec les Moldus. Tout ce qu’ils demandent c’est une BUSE en étude des Moldus. « Ce qui compte surtout, c’est l’enthousiasme, la patience et le sens de la fête ! » [Hermione]
— Il ne suffit pas d’avoir le sens de la fête pour nouer des liens avec mon oncle, dit Harry d’un air lugubre. Il vaut mieux le sens de l’esquive.
Le grand atrium semblait plus sombre que dans ses souvenirs. Auparavant, une fontaine d’or occupait le centre du hall, projetant des reflets de lumière scintillante sur les murs lambrissés et le parquet de bois poli. À présent, une gigantesque statue de pierre noire dominait le décor. C’était une grande sculpture, assez effrayante, représentant une sorcière et un sorcier assis sur des trônes ouvragés. Les deux figures regardaient de haut les employés du ministère qui tombaient des cheminées. Gravés au bas de la sculpture, en lettres d’une trentaine de centimètres de hauteur, on lisait ces mots : LA MAGIE EST PUISSANCE.
[...]
— C’est horrible, hein ? dit-elle à Harry qui avait levé la tête et contemplait la statue. Tu as vu sur quoi ils sont assis ?
Harry regarda plus attentivement et s’aperçut que ce qu’il avait pris pour des trônes ouvragés était
en fait un entassement d’êtres humains sculptés : des centaines et des centaines de corps nus d’hommes, de femmes, d’enfants, aux visages laids et stupides, étaient serrés les uns contre les autres, dans des
poses contournées, pour supporter le poids des sorciers élégamment vêtus de leurs robes.
— Des Moldus, murmura Hermione. Remis à leur place. Venez, on y va.
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