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Ron Weasley ALBUS/RON
Surprise !!!
HERMIONE
Qu’est-ce que tu fais là ?
ALBUS/RON
Alors, maintenant, un mari doit avoir une excuse pour venir voir sa femme ?
Il embrasse HERMIONE avec fougue.
HARRY
Il vaut mieux que j’y aille…
— Imbécile ! gronda Rogue en faisant disparaître d'un geste de la main la potion répandue sur le sol. J'imagine que vous avez ajouté les épines de porc-épic avant de retirer le chaudron du feu ?
Neville pleurnichait et des furoncles lui poussaient à présent sur le nez.
— Emmenez-le à l'infirmerie, ordonna Rogue à Seamus.
Puis il se tourna vers Harry et Ron qui avaient préparé leur potion à côté de Neville.
— Potter, pourquoi ne lui avez-vous pas dit qu'il ne fallait pas ajouter les épines tout de suite ? Vous pensiez que s'il ratait sa potion, vous auriez l'air plus brillant ? Voilà qui va coûter un point de plus à Gryffondor.
C'était tellement injuste que Harry ouvrit la bouche pour répliquer, mais Ron lui donna un petit coup de pied pour l'en dissuader.
— Laisse tomber, chuchota-t-il. Il paraît qu'il peut devenir très méchant quand il s'y met.
— Tu sais très bien qu’on n’a pas le droit de faire de magie en dehors de l’école… [Ron]
— Ça te va bien de dire ça, répliqua Harry en montrant la voiture volante
DELPHI (véritablement pitoyable)
Alors, il faut me tuer.
HARRY réfléchit un moment.
HARRY
Je ne peux pas faire ça non plus…
ALBUS
Quoi ? Mais papa ? Elle est dangereuse.
HARRY
Non, Albus…
ALBUS
C’est une criminelle – je l’ai vue tuer…
HARRY se retourne. Il regarde son fils, puis GINNY.
HARRY
Oui, Albus. C’est une criminelle. Et pas nous.
HERMIONE
Nous devons être meilleurs qu’eux.
RON
Ouais, c’est agaçant, mais c’est ce qu’on a appris.
DELPHI
Emparez-vous de mon esprit. De ma mémoire. Faites-moi oublier qui je suis.
RON
Non. On te ramènera dans notre temps.
HERMIONE
Et tu iras à Azkaban. Comme ta mère.
DRAGO
Où tu pourriras.
— Vous savez comment ils choisissent leurs joueurs dans l'équipe de Gryffondor ? dit Malefoy, alors que Rogue accordait aux Poufsouffle un nouveau penalty tout aussi injustifié. Ils vont chercher les gens qui leur font pitié. Par exemple, ils ont pris Potter parce qu'il n'a pas de parents, les Weasley parce qu'ils n'ont pas d'argent et ils vont sûrement prendre Neville Londubat parce qu'il n'a pas de cerveau.
Lorsqu’ils quittèrent la table de Gryffondor, cinq minutes plus tard, pour se rendre sur le terrain de Quidditch, ils passèrent devant Lavande Brown et Parvati Patil. Se rappelant ce qu’Hermione avait dit des soeurs Patil dont les parents voulaient les enlever de Poudlard, Harry ne fut pas surpris de voir les deux amies chuchoter d’un air affligé. Il fut plus étonné en revanche quand Parvati, au moment où ils arrivaient à leur hauteur, donna soudain un coup de coude à Lavande qui se retourna et adressa un large sourire à Ron. Celui-ci la regarda, cligna des yeux puis sourit à son tour, l’air incertain, sa démarche se transformant instantanément en un pas de parade. Harry résista à la tentation d’éclater de rire, se souvenant que Ron s’était également abstenu de rire après que Malefoy lui eut cassé le nez. Hermione, pour sa part, parut froide et distante sur le chemin du stade. Elle marcha en silence sous une petite pluie fraîche et brumeuse et partit chercher une place dans les tribunes sans souhaiter bonne chance à Ron.
— Le sortilège n’a même pas pénétré dans le château. On ne peut pas dire que le plan était infaillible. [Ron]
— Tu as raison, approuva Hermione, en donnant à Ron un petit coup de pied pour qu’il se lève du fauteuil qu’elle rendit à l’élève de première année. Ce n’était pas du tout bien pensé.
— Depuis quand Malefoy est-il un grand penseur ? demanda Harry. Ni Ron, ni Hermione ne lui répondirent.
— On va aller chercher nos affaires, dit Ron d'un ton désespéré. Harry jeta un bref coup d'oeil à Dumbledore.
— Pas aujourd'hui, Mr Weasley, dit Dumbledore. Mais je dois insister sur la gravité de ce que vous avez fait. Ce soir, j'écrirai à vos familles. Je dois aussi vous avertir qu'à la prochaine sottise de ce genre, je n'aurai d'autre choix que de vous renvoyer de l'école.
Rogue n'aurait pas semblé aussi déçu si on l'avait privé de Noël.
DRAGO
Je t’ai toujours envié leur amitié, à ces deux-là – Weasley et Granger. Moi j’avais…
HARRY
Crabbe et Goyle.
DRAGO
Deux abrutis incapables de savoir dans quel sens on prend un balai. Mais vous… vous trois… vous étiez resplendissants, tu sais… On sentait que vous vous aimiez vraiment. Vous vous amusiez. Ce que je t’ai envié plus que tout, ce sont ces amitiés-là.
GINNY
Moi aussi, je les ai enviés.
HARRY regarde GINNY d’un air surpris.
— Tu parles d’un coup de chance ! dit Ron. Parmi tous les arbres du parc, on a choisi de s’écraser contre celui qui rend les coups !
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