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Harry Potter et les Reliques de la Mort Je demande à Rita Skeeter si elle est restée en contact avec Harry Potter dont elle a publié un si célèbre interview l’année dernière : un entretien capital dans lequel Potter exposait en exclusivité sa conviction que Vous-Savez-Qui était revenu.
« Oh, oui, nous sommes devenus très proches, répond-elle. Le malheureux Potter n’a pas beaucoup de vrais amis et nous nous sommes rencontrés à l’un des moments les plus déterminants de sa vie : le Tournoi des Trois Sorciers. Je suis sans doute l’une des rares personnes vivantes qui puisse affirmer qu’elle connaît le véritable Potter. »
Extrait de l'interview de Rita Skeeter accordée à Betty Braithwaite à propos de son livre Vie et Mensonges d'Albus Dumbledore
Personnages concernés : Betty Braithwaite, Harry Potter, Rita Skeeter
— Tu crois qu’elle me laissera un morceau de la fille quand elle en aura fini avec elle ? susurra Greyback. J’en mangerais bien une ou deux bouchées, pas toi, le rouquin ?
— Il n’y aura plus de Répartition au collège Poudlard, annonça Voldemort. Il n’y aura plus de maisons. L’emblème, le blason et les couleurs de mon noble ancêtre, Salazar Serpentard, suffiront à chacun.
— Avec quoi tu t’es habillé, d’abord ? demanda-t-elle en montrant la chemise de Rogue. Le corsage de ta mère ? [Pétunia]
Il y eut un crac ! Une branche au-dessus de la tête de Pétunia était tombée. Lily poussa un hurlement. La branche avait heurté l’épaule de sa soeur qui recula d’un pas chancelant et fondit en
larmes.
— Voldemort redoute cette connexion, dit Dumbledore. Il n’y a pas si longtemps, il a eu un avant-goût
de ce que pouvait signifier pour lui le fait de partager véritablement l’esprit de Harry. Jamais il
n’avait connu une telle douleur et je suis sûr qu’il ne tentera plus de le posséder. Pas de cette manière,
en tout cas.
— Je ne comprends pas.
— L’âme de Voldemort, mutilée comme elle l’est, ne peut supporter un contact étroit avec une âme
comme celle de Harry. Telle la langue sur l’acier gelé, ou la chair dans le feu…
— L’âme ? Nous parlions d’esprit !
— Dans le cas de Harry et de Lord Voldemort, quand on parle de l’un, on parle aussi de l’autre.
— Je connais Harry Potter, intervint Dean. Et à mon avis, il mérite sa réputation… c’est bien lui
l’Élu, ou quel que soit le nom qu’on lui donne.
— Ouais, il y a plein de gens qui aimeraient bien en être persuadés, fiston, répliqua Dirk. Moi y
compris. Mais où est-il ? Apparemment, il a pris la fuite. S’il savait quelque chose qu’on ignore, ou s’il
était quelqu’un d’exceptionnel, on pourrait penser qu’il serait là à se battre, à organiser la résistance, au
lieu de se cacher. Et tu sais, La Gazette a publié des articles assez convaincants contre lui…
— La Gazette ? l’interrompit Ted avec mépris. Tu mérites bien qu’on te raconte des mensonges si tu
continues à lire cette flaque de boue, Dirk. Si tu veux les faits, essaye Le Chicaneur.
Il y eut une soudaine explosion de toux et de hoquets, suivie de grands coups sourds. Apparemment,
Dirk avait avalé une arête. Il parvint enfin à balbutier :
— Le Chicaneur ? Le torchon délirant de Xeno Lovegood ?
— Il n’est pas si délirant que ça, ces temps-ci, dit Ted. Tu devrais y jeter un coup d’oeil. Xeno publie
tout ce que La Gazette passe sous silence, il ne parle pas une seule fois du Ronflak Cornu dans le
dernier numéro. Combien de temps le laisseront-ils faire, je n’en sais rien. Mais Xeno affirme à la une
de chaque numéro que tous les sorciers opposés à Vous-Savez-Qui devraient avoir pour priorité
d’apporter leur aide à Harry Potter.
— Pas facile d’aider quelqu’un qui a disparu de la surface de la terre, fit remarquer Dirk.
— Qui a envie d’être un Serpentard ? Moi, je préférerais quitter l’école, pas toi ? demanda James au
garçon qui se prélassait sur la banquette d’en face.
Avec un sursaut, Harry reconnut Sirius. Sirius ne sourit pas.
— Toute ma famille était à Serpentard, répondit-il.
— Nom de nom ! s’exclama James. Et moi qui croyais que tu étais quelqu’un de bien !
Sirius eut enfin un sourire.
— Peut-être que je ferai une entorse à la tradition.
— Mais il n’est venu à l’idée d’aucun d’entre vous de garder quelques
Serpentard en otages ? Parmi les élèves que vous avez mis à l’abri, il y a des enfants de Mangemorts. N’aurait-il pas été un peu plus intelligent de les enfermer ici ? [Abelforth Dumbledore]
— Ça ne suffirait pas à arrêter Voldemort, répliqua Harry, et votre frère n’aurait jamais agi de cette
manière.
— Quand je me marierai, dit Fred en tirant sur le col de sa propre robe, je ne m’encombrerai pas de toutes ces idioties. Vous pourrez vous habiller comme vous voudrez et je ferai subir à maman le maléfice du Saucisson jusqu’à ce que tout soit terminé.
— Finalement, elle n’a pas été trop terrible, ce matin, dit George. Elle a un peu pleuré parce que Percy ne sera pas là, mais qui a envie de le voir ?
— Si je sais… Mais bien entendu, je sais même sacrement bien conduire ! balbutia Vernon Dursley.
— Vous êtes très habile, monsieur, très habile. Moi-même, je serais complètement déboussolé, avec tous ces boutons et ces manettes, répondit Dedalus.
Il croyait ainsi flatter l’oncle Vernon mais, visiblement, la confiance de ce dernier dans le plan prévu diminuait à chaque mot que prononçait le sorcier.
— Ne sait même pas conduire, marmonna-t-il dans sa moustache frémissante d’indignation.
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